lundi 7 août 2017
jeudi 13 avril 2017
JOUR 9 Shanghai Angèle, Nicolas, Elodie et Andy
Le
musée de Shanghai (上海博物館), créé en 1952, est
aujourd'hui l'un des musées les plus connus du monde pour sa collection d'art
chinois ancien. Il a été déplacé sur la Place du Peuple en 1996 lorsque la
construction du nouveau bâtiment a été terminée. Cette Place, a également accueilli
un hippodrome, qui n’existe plus, elle a
aujourd'hui une fonction administrative grâce à l’Hôtel de Ville qui se trouve
juste en face du Musée. Sur cette place nous trouvons également le Musée de
l'urbanisme de Shanghai et son Opéra.
Concernant sa structure, le Musée est constituée d'une base carrée et
d'un plafond rond : son architecture ressemble à un Ding ( un récipient
destiné aux offrandes de viandes, ustensile en bronze de l'époque Shang). Cette
forme reflète une notion de la philosophie chinoise : le ciel rond
couvrant la terre carrée.
A
l'entrée sud, huit sculptures de lions en jade blanc s'alignent des deux côtés.
De
plus, le Musée compte environ un million d'objets couvrant vingt-et-un
domaines, parmi lesquels, cent-trente milles sont des chefs-d’œuvre : les
bronzes, les céramiques, les calligraphies, les peintures, les jades, les
sceaux, les monnaies et l'art des minorités. Le Musée est particulièrement
réputé pour sa collection très importante de bronzes, de céramiques, de
calligraphies et de peintures.
Le
Musée invite alors ses spectateurs à découvrir l'Histoire de la Chine à travers
différents domaines de l'art chinois, montrant la sagesse et la virtuosité des
ancêtres du pays.
Nous
avons donc eu du temps pour visiter les nombreuses salles qui composent ce
musée.
Ensuite
nous nous sommes rendus dans la Concession Française, un quartier chic. Durant
la visite le guide a pu nous expliquer l’histoire de ce lieu :
La
Chine perdit les deux guerres, et fut contrainte d'autoriser le commerce de
l’opium financé par la banque HSBC, et de signer
des traités inégaux, ayant pour
conséquences l’ouverture de certains ports et le legs d’Hong Kong à la
Grande-Bretagne. Plusieurs autres pays occidentaux en profitèrent pour signer
des traités inégaux avec la Chine, forçant ainsi son ouverture au commerce.
L’influence étrangère eut pour conséquence la Révolte des Boxers (1899-1901),
et la chute de la dynastie Qing en 1911(histoire
retracé dans le film « le dernière empereur »)
Après le repas, nous avons visité le jardin le plus
connu de Shanghai : le jardin Yu. Sa construction ayant duré 17 ans, il
fut achevé en 1559. Ce lieu fut imaginé par un mandarin de la dynastie
Ming de la famille des Pan. Grace à la
renommée de ce jardin, ce procureur a pu changer le statut de sa famille, la
transformant d’une famille de commerçants, mal vus à cette époque, en une
famille respectée dans l’Ancienne Chine.
Sur notre chemin, nous avons rencontré un banc de
carpes qui a suscité l’agitation parmi le groupe, tout le monde voulant les
caresser, ces poissons symbolisant le bonheur.
La visite de ce lieu, nous a permit de découvrir
plusieurs symboliques chinoises : Yu signifiant la joie, la tortue
symbolisant la longévité, le crapaud à trois pattes représentant la richesse… Nous
avons aussi pu apercevoir des dragons, symboles de l’Empereur (puissance et
force). N’ayant que 3 ou 4 griffes, ils étaient handicapés car il n’y a
que le dragon de l’Empereur qui pouvait avoir 5 griffes.
Ce jardin nous a aussi permit d’en apprendre plus
sur l’histoire de la Chine à travers les guerres de l’opium. C’étaient des conflits commerciaux, au xixe siècle, opposant
la Chine de
la dynastie
Qing
voulant interdire le commerce de l’opium sur
son territoire, à plusieurs pays occidentaux. Les occupations ennemies en Chine
ont provoquées de nombreux dégâts matériels, tels que ceux infligés au jardin
Yu.
Ensuite nous sommes allés au restaurant. Un
sentiment de nostalgie régnait, c’était notre dernier repas en Chine. A la fin
du diner, nous avons offert un cadeau (un carnet regroupant un petit mot de
chaque membre du groupe et une somme d’argent) à Fanny, notre adorable guide.
Après avoir quitté le restaurant, nous sommes rendus
à l’aéroport, où nous avons fait nos derniers « au revoir » à Fanny
et à la Chine.
Nous voilà ensuite repartis pour 12 heures de vol
direction Paris. A notre arrivée, la correspondance ne fut pas de tout repos.
En effet, nous avons eu une petite frayeur due au retard accumulé suite aux nombreux
imprévus. Heureusement, nous avons eu notre vol de justesse. Une fois arrivés à
Nice, nous nous sommes quittés après quelques mots de nos chers professeurs.
Nous remercions Mme Lagarde, Mr Dellerba et Mr Mbaye
pour ce voyage mémorable et exceptionnel !JOUR 8 Shanghai Corentin, Antonia et Salomé
NB: prière de renvoyer les photographies sous un autre format que PDF. Merci.
La journée débute aux alentours de 8h30 avec le petit-déjeuner dans notre hôtel. Puis nous partons visiter le Parc Fuxing dans la concession française (= un petit territoire gagné par les français durant la guerre de 1890) de Shanghai. Pendant le trajet en bus avant d’arriver au parc, notre guide nous a expliqué plusieurs points sur la vie quotidienne des chinois. Celle-ci débute vers 7 heures lorsqu’ils se lèvent, puis comme la majorité des Shanghaiens habite dans les arrondissements, ils ont entre 1 heure à 1h30 de trajet (avec les embouteillages). Ils commencent à travailler à 10 heures. Notre guide nous explique qu’avant d’aller travailler (ou alors le soir après le repas), les chinois aiment se retrouver dans les parcs pour danser, chanter, faire du sport, comme d’ailleurs dans le parc Fuxing. Les chinois ne sont pas timides, ils aiment partager, chanter, danser… En Chine, lorsqu’on ne veut pas payer des cours de chant, on peut aller dans des parcs et chanter avec d’autres personnes.
Puis, notre guide nous parle de Shanghai, il nous explique que les habitants ont un accent très prononcé, différent de celui de Pékin, ce qui peut poser des problèmes de compréhension entre les habitants de différents endroits de Chine. D’ailleurs, presque toutes les villes ont un dialecte différent. Cependant, à l’école, les jeunes chinois apprennent maintenant un langage commun à toutes les villes. Il nous explique aussi qu’à Shanghai, il y a un réel manque de place, les shanghaiens sont donc obligés de détruire des vieux quartiers pour permettre la construire de grands immeubles. Mais il reste quelques vieux quartiers qui offrent une situation de vie très médiocre (pas de confort, pas de toilettes dans les habitations), 10% de la population y vivent encore.
Vers 10 heures, nous arrivons au Parc Fuxing où notre guide nous donne du temps libre pour le visiter. Dès notre arrivée, nous avons pu voir tout ce que notre guide nous avait décrit : les chants, les danses et le sport. Les principaux sports pratiqués par les chinois sont le Tai-Chi et le Kung-Fu. Les retraités sont souvent meilleurs dans ces sports car ils les pratiquent depuis très longtemps et ont de l’expérience. L’ambiance dans le parc est incroyable ! Les gens sont joyeux, ils sourient à tout le monde, c’est magique. Lorsque nous sommes passés vers les danseurs, plusieurs sont venus vers nous pour nous inviter à danser. Comme le parc avait été construit par des français, certains chinois nous regardaient avec des yeux d’émerveillement, nous demandaient des photos parce que pour eux voir des français en Chine dans un parc français était « exceptionnel ».
Nous avons ensuite repris le bus pour nous diriger vers le quai du ferry afin de traverser la rivière Huangpu. Notre guide en a profité pour nous parler de la guerre de l’opium. La guerre de l'opium s'est déroulée en Chine de 1839 à 1842. Elle a opposé le Royaume-Uni et l’Empire Qing. Les anglais ont utilisé l'opium (une drogue) comme arme pour affaiblir les armées chinoises. Le grand Général Lin Zexu a joué un rôle très important durant cette guerre, il était contre le commerce de l'opium. En 1839, il a instauré une loi interdisant la consommation et la vente d'opium. Il a aussi décidé de détruire toutes les réserves d’opium. La destruction de la marchandise a provoqué une grande colère parmi les sociétés de commerce britanniques, celles-ci réclamant un remboursement de leurs marchandises. Cette colère a provoqué des affrontements entre les deux pays. La Chine, ne pouvant pas résister aux assauts britanniques, perdit la guerre. Ceci fut la première manifestation du déclin de l’Empire de Chine. Pour que cette histoire nous parle plus, le guide a fait une comparaison avec une bande dessinée d’Hergé, « Tintin et le Lotus Bleu ». À l'époque, le lotus bleu est le nom que l'on donne aux lieux où l'on fume de la drogue, ici l’opium.
Après avoir traversé la rivière, nous sommes allés dans le Bund (quartier des affaires). Là, le groupe s’est séparé en deux, un groupe montait au 53ème étage d’un hôtel étant la 3ème plus haute tour de Shanghai, pendant que l’autre allait dans un centre commercial où il y avait une vue panoramique du
quartier. Lorsque le premier groupe est redescendu de la tour, le deuxième y est monté. La vue était magnifique malgré le temps gris.
Nous sommes ensuite allés déjeuner dans un restaurant local. Sur le trajet du restaurant, le guide nous a expliqué que la plus haute tour avait été construite en 4 ans seulement avec des fondations de 100 mètres de profondeur.
L’après-midi, nous sommes allés visiter un temple bouddhiste au nord-ouest de la ville où se trouve le Bouddha de Jade. Le bouddhisme vient de l’Inde. C’est la religion dominante en Chine, c’est pour cela que l’inde et la Chine sont très unies ; il existe même des moines traducteurs, les Soutras. Certains chinois partent faire des pèlerinages en Inde. Le chef de cette religion a vécu au 19ème siècle, et afin d’atteindre la Chine, il est passé par la Birmanie où il a trouvé des nombreuses mines de Jade : on sculpta donc un Bouddha dans du Jade blanc, une statue haute de 2 mètres, faite en un seul bloc. Une légende raconte que lorsque Bouddha est arrivé en Chine, il s’est mis à pleuvoir et il était alors devenu impossible de le déplacer : c’était un signe que Bouddha avait choisi son emplacement. Aujourd’hui, il est là où il était lors de son arrivée en Chine et un temple a été construit.
Notre guide nous a expliqué que les temples sont toujours en activité, on dit qu’ils sont vivants avec leurs grandes cérémonies, surtout en ce moment avec la fête des morts. De plus, il nous a expliqué qu’il y avait des dérivés de la religion avec le confucianisme qui recherche de la sagesse avec un respect de la hiérarchie sociale et le taoïsme dont l’objectif est de trouver l’harmonie universelle dans ce chaos.
Apres la visite du temple, nous sommes allés dans un marché (là où l’on trouve toutes les contrefaçons) et nous y avons passé un peu plus d’une heure. Enfin, nous sommes allés manger, pour nous rendre par la suite à un spectacle d’acrobaties chinoises qui était très impressionnant.
La journée s’est terminée par le retour à l’hôtel et la préparation des bagages pour le retour vers la France.
La journée débute aux alentours de 8h30 avec le petit-déjeuner dans notre hôtel. Puis nous partons visiter le Parc Fuxing dans la concession française (= un petit territoire gagné par les français durant la guerre de 1890) de Shanghai. Pendant le trajet en bus avant d’arriver au parc, notre guide nous a expliqué plusieurs points sur la vie quotidienne des chinois. Celle-ci débute vers 7 heures lorsqu’ils se lèvent, puis comme la majorité des Shanghaiens habite dans les arrondissements, ils ont entre 1 heure à 1h30 de trajet (avec les embouteillages). Ils commencent à travailler à 10 heures. Notre guide nous explique qu’avant d’aller travailler (ou alors le soir après le repas), les chinois aiment se retrouver dans les parcs pour danser, chanter, faire du sport, comme d’ailleurs dans le parc Fuxing. Les chinois ne sont pas timides, ils aiment partager, chanter, danser… En Chine, lorsqu’on ne veut pas payer des cours de chant, on peut aller dans des parcs et chanter avec d’autres personnes.
Puis, notre guide nous parle de Shanghai, il nous explique que les habitants ont un accent très prononcé, différent de celui de Pékin, ce qui peut poser des problèmes de compréhension entre les habitants de différents endroits de Chine. D’ailleurs, presque toutes les villes ont un dialecte différent. Cependant, à l’école, les jeunes chinois apprennent maintenant un langage commun à toutes les villes. Il nous explique aussi qu’à Shanghai, il y a un réel manque de place, les shanghaiens sont donc obligés de détruire des vieux quartiers pour permettre la construire de grands immeubles. Mais il reste quelques vieux quartiers qui offrent une situation de vie très médiocre (pas de confort, pas de toilettes dans les habitations), 10% de la population y vivent encore.
Vers 10 heures, nous arrivons au Parc Fuxing où notre guide nous donne du temps libre pour le visiter. Dès notre arrivée, nous avons pu voir tout ce que notre guide nous avait décrit : les chants, les danses et le sport. Les principaux sports pratiqués par les chinois sont le Tai-Chi et le Kung-Fu. Les retraités sont souvent meilleurs dans ces sports car ils les pratiquent depuis très longtemps et ont de l’expérience. L’ambiance dans le parc est incroyable ! Les gens sont joyeux, ils sourient à tout le monde, c’est magique. Lorsque nous sommes passés vers les danseurs, plusieurs sont venus vers nous pour nous inviter à danser. Comme le parc avait été construit par des français, certains chinois nous regardaient avec des yeux d’émerveillement, nous demandaient des photos parce que pour eux voir des français en Chine dans un parc français était « exceptionnel ».
Nous avons ensuite repris le bus pour nous diriger vers le quai du ferry afin de traverser la rivière Huangpu. Notre guide en a profité pour nous parler de la guerre de l’opium. La guerre de l'opium s'est déroulée en Chine de 1839 à 1842. Elle a opposé le Royaume-Uni et l’Empire Qing. Les anglais ont utilisé l'opium (une drogue) comme arme pour affaiblir les armées chinoises. Le grand Général Lin Zexu a joué un rôle très important durant cette guerre, il était contre le commerce de l'opium. En 1839, il a instauré une loi interdisant la consommation et la vente d'opium. Il a aussi décidé de détruire toutes les réserves d’opium. La destruction de la marchandise a provoqué une grande colère parmi les sociétés de commerce britanniques, celles-ci réclamant un remboursement de leurs marchandises. Cette colère a provoqué des affrontements entre les deux pays. La Chine, ne pouvant pas résister aux assauts britanniques, perdit la guerre. Ceci fut la première manifestation du déclin de l’Empire de Chine. Pour que cette histoire nous parle plus, le guide a fait une comparaison avec une bande dessinée d’Hergé, « Tintin et le Lotus Bleu ». À l'époque, le lotus bleu est le nom que l'on donne aux lieux où l'on fume de la drogue, ici l’opium.
Après avoir traversé la rivière, nous sommes allés dans le Bund (quartier des affaires). Là, le groupe s’est séparé en deux, un groupe montait au 53ème étage d’un hôtel étant la 3ème plus haute tour de Shanghai, pendant que l’autre allait dans un centre commercial où il y avait une vue panoramique du
quartier. Lorsque le premier groupe est redescendu de la tour, le deuxième y est monté. La vue était magnifique malgré le temps gris.
Nous sommes ensuite allés déjeuner dans un restaurant local. Sur le trajet du restaurant, le guide nous a expliqué que la plus haute tour avait été construite en 4 ans seulement avec des fondations de 100 mètres de profondeur.
L’après-midi, nous sommes allés visiter un temple bouddhiste au nord-ouest de la ville où se trouve le Bouddha de Jade. Le bouddhisme vient de l’Inde. C’est la religion dominante en Chine, c’est pour cela que l’inde et la Chine sont très unies ; il existe même des moines traducteurs, les Soutras. Certains chinois partent faire des pèlerinages en Inde. Le chef de cette religion a vécu au 19ème siècle, et afin d’atteindre la Chine, il est passé par la Birmanie où il a trouvé des nombreuses mines de Jade : on sculpta donc un Bouddha dans du Jade blanc, une statue haute de 2 mètres, faite en un seul bloc. Une légende raconte que lorsque Bouddha est arrivé en Chine, il s’est mis à pleuvoir et il était alors devenu impossible de le déplacer : c’était un signe que Bouddha avait choisi son emplacement. Aujourd’hui, il est là où il était lors de son arrivée en Chine et un temple a été construit.
Notre guide nous a expliqué que les temples sont toujours en activité, on dit qu’ils sont vivants avec leurs grandes cérémonies, surtout en ce moment avec la fête des morts. De plus, il nous a expliqué qu’il y avait des dérivés de la religion avec le confucianisme qui recherche de la sagesse avec un respect de la hiérarchie sociale et le taoïsme dont l’objectif est de trouver l’harmonie universelle dans ce chaos.
Apres la visite du temple, nous sommes allés dans un marché (là où l’on trouve toutes les contrefaçons) et nous y avons passé un peu plus d’une heure. Enfin, nous sommes allés manger, pour nous rendre par la suite à un spectacle d’acrobaties chinoises qui était très impressionnant.
La journée s’est terminée par le retour à l’hôtel et la préparation des bagages pour le retour vers la France.
JOUR 6 Tongli Shanghai Célia, Emilie et Emma
Matinée à Suzhou puis à Tongli et en route pour Shangai et sa visite nocturne
La
journée commence tôt, rendez-vous à 9h30 dans le bus pour un petit
debriefing de la journée et pour se mettre en route pour cette nouvelle
journée pleine de découvertes en Chine. A la base, il était prévu que
l’on aille au musée de Suzhou mais finalement la visite est annulée car
il y a trop de monde et nous n’avons pas le temps. Durant le trajet
d’une durée d’1 heure, Alain, le guide, nous a fait un important récit
de la politique en Chine en s’inspirant de faits personnels.
Tout
d’abord il faut savoir que la Chine a un régime dit communiste. La
dernière monarchie d’empereur ayant eu lieu en 1911, la nouvelle chine
débute en 1949 avec sa libération par le parti communiste. Jusqu’à la
fin des années 20, c’était une époque difficile
Une
très longue guerre contre les japonais a eu lieu et les générations qui
l’ont vécu en ont beaucoup souffert. En 1945 c’est la fin de la 2nd
guerre mondiale puis une guerre civile a duré 4ans entre les communistes
de la Russie et les nationalistes d’Afrique. Les communistes en sortent
finalement vainqueurs. En Chine, on ne parle jamais de politique
mondiale car c’est une sorte de contrôle politique par internet avec la
censure par le gouvernement. Après la guerre, à partir de 1949, la
plupart des habitants chinois était heureux et la vie change.
Après
avoir eu un récit global de la Chine vu de l’extérieur, Alain nous a
aussi raconté une histoire personnelle de sa vie en tant que chinois
lui-même. Son grand père a fait la guerre contre les japonais et il va
en prison par la suite pour avoir tué un de ses ennemis. Son oncle
décède et ses grands-parents ont du mal à nourrir ses enfants mais son
père a la chance de vivre et son rêve lorsqu’il était jeune était un
simple bol de riz pour pouvoir manger à sa faim.
Revenons
sur l’histoire de la Chine un peu plus actuelle. L’Etat encourage les
ouvriers, cependant beaucoup de problèmes politiques demeurent en Chine
après les années 50 et 60. Notamment la grande famine qui a duré 3 ans
et fait environs 20 millions de morts. Afin d’avoir le soutien du
peuple, l’Etat met en place la création du Grand Bund et fournit plus
d’effort pour se développer. De 1966 à 1976 la plupart des chinois ne
vont pas à l’école car c’est un moyen pour Mao, le dictateur, de mieux
contrôler le peuple par le savoir ce qui amène une révolution
culturelle. Ceux qui connaissent par cœur les 4 livres rouges peuvent
devenir professeur de classe. Mao n’ayant aucun fils valide pour le
succéder le président Xiao Ping prend sa place à sa mort et il dit une
phrase, devenue très connue des chinois : « peu importe si le chat est
blanc ou noir du moment qu’il attrape les souris ». Dans les année 90 la
Chine a introduit les capitaux étrangers : les banques étrangères, le
régime change et les gens s’enrichissent. Cependant un retard industriel
et économique reste présent et l technologie n’est pas bien développée :
les seuls objets électro-ménagers étaient les télévisions en noir et
blanc avec seulement 3 chaînes. Dans les année 60, un chef d’atelier
gagnait 72 y par mois pour faire vivre 7 personnes alors que la
génération suivante gagnait 350 comme ouvriers. La chine évolue très
rapidement notamment dans les années 70 puisqu’aujourd’hui on peut
gagner 8000 à 10000 dans un bureau.
Depuis
longtemps, on ne parle plus de communisme jusqu’à la mort de Mao mais
on parle de socialisme et de capitalisme. En effet, en France, on se
fait de fausses idées sur le communisme chinois et la France est même
plus socialiste que la Chine.
Régime communiste chinois :
Une
fois arrivé à Tongli, il y a beaucoup de monde car c’est le deuxième
jour de la fête des morts, les gondoles (sortes de barques, voir photos)
nous attendent et on doit faire des groupes de 6. Tongli est un petit
village dans le Sud Est de Suzhou et est composé d’environ 2000
habitants. C’était auparavant un petit village de pêcheurs conçu de
beaucoup de petits vanneaux avec des maisons qui sont conçues devant et
des lacs d’eau douce où ils pêchent. Nous avons vu en visitant ce petit
village que pour pêcher, les chinois se servent d’oiseaux comme les
cormorans.
Lors
de la balade, on a pu distinguer, en effet, aussi bien les enjeux
économiques à travers le tourisme comme la mise en place d’un bateau de
cormorans qui ne pêchent des poissons que pour les touristes et les
remettent à l’eau par la suite que la vie traditionnelle chinoise comme
les habitats qui lavent leur linge dans le lac. Après la balade en
gondole, on visite une maison construite en 1922 et qui a la plus grande
surface du village. Il s’agit d’une maison musée avec 3 génies en
pierre représentant la richesse la prospérité et la longévité. Le midi
nous nous attablons dans un restaurant local où l’on nous sert des pieds
de porcs. Le repas se déroule en compagnie d’autres français rencontrés
auparavant. Puis nous reprenons le bus en direction de Shangaï. Nous
entrons dans Shangaï après une heure de trajet mais les embouteillages
nous ralentissent grandement et nous mettons également une heure pour
traverser la ville.
La vie ici implique beaucoup de
déplacements donc pour répondre à cela la ville est organisée autour
d’un système de métro bien développé comprenant 16 lignes et environs
600 stations. Shangaï est une ville qui a su très bien se développer
puisqu’elle n’était d’abord qu’un petit village de pêcheur puis une
petite commune ensuite une grande ville et enfin une métropole très
mondialisée notamment grâce à toutes ses nouvelles technologies et ses
grandes firmes.
En arrivant, on s’est tous munis de nos
appareils pour prendre un grand nombre de photos de ces grattes ciels
immenses et magnifiques.
JOUR 6 Suzhou le jardin du maitre des filets, usine de soie David, Armand, César et Gautier
Le Jardin du Maître des Filets :
Le jardin du Maître des filets est l’un des quatre
jardins les plus connus de la ville de Suzhou. Il a été aménagé au
XIIème siècle et laissé à l'abandon pour être restauré au XVIIIème
siècle.
Ce jardin est composé de trois parties : à
l'Est, une zone résidentielles, à l'Ouest, un jardin intérieur avec
une cour, au centre, le jardin lui-même, dans lequel on peut découvrir un étang
entouré de pavillons et de kiosques. On y trouve aussi, des rochers aux
formes originales ainsi que de nombreux arbustes très élégants comme les bonsaïs.
Les bonsaïs ne poussent pas à partir de
plante mais à partir de petits arbres.
Des fils de fer sont utilisés comme
guide pour former les branches.
Au fur et à mesure que les arbres
grandissent de plus gros fils de fer sont utilisés.
Les pots sont également changés (tous
les 3 à 5 ans) pour accueillir les nouvelles racines.
Il existe différents types de bonsaï qui
diffèrent en fonction des régions.
Usine de la soie :
Suzhou est
particulièrement reconnue pour la fabrication de la soie. Bien que la technique
soit répandue dans la Chine entière, les fabriques de soie de Suzhou sont
encore aujourd'hui très renommées.
L'Usine de Suzhou
représente un musée vivant de la fabrication de la soie depuis le ver à soie
jusqu'à la création des tissus.
Durant la visite,
on peut donc y observer les travailleurs filer la soie
Dans chaque boules de soie, se trouve 2
chrysalides, une femelle fait jusqu'à 400 larves dont 90% restent vivantes. Un
fil de soie peut atteindre une longueur de 1 km à 1,5 km. Les larves mangent
des feuilles de mûriers, les recraches et s'enroulent dedans.
Comment reconnaitre de la soie.
La vraie soie ne brille pas
contrairement à la fausse et lorsque de la fausse soie est brûlée, une fumée
noire se dégage et la flamme continue à consumer le foulard alors que la vraie
soie une fumée blanche se dégage puis s’éteint lorsqu’elle est brulée.
JOUR 5 Xi an la grande mosquée, fabrique de ... Jade, Elise et Sonia
Nous avons visité le quartier musulman de XiAn ou nous avons découvert la mosquée.
La mosquée de XiAn est la plus grande et la plus préservée de Chine.
Elle mesure environ 248 × 48 m et a été construite sous l'empire des Tang en 742.
Elle rallie les traditions musulmanes et chinoises.
Depuis sa reconstruction en 1392 la mosquée à subit des travaux de restauration à 3 reprises.
-Le
jade est une pierre bien plus précieuse aux yeux des Chinois que
l'argent ou même l'or. Autrefois, pierre préférée des empereurs et
utilisée pour les accessoires religieux, le jade s'est progressivement
répandu dans la population pour devenir un objet de tous les jours. En
fonction de la qualité du jade, il sera utilisé pour fabriquer des
bijoux ou bien des sculptures.Pour reconnaître du vrai jade, les experts
doivent examiner la structure interne avec une loupe x10 de
gemmologiste. S'ils peuvent voir de petits entrelacements fibreux ou
granuleux, comme du feutre ou de l'amiante, il s'agit probablement de
néphrite ou de jadéite authentique. La chrysoprase est, quant à elle,
microcristalline et a donc une apparence homogène.
Une
autre façon traditionnellement utilisée pour juger de la densité des
pierres sans la mesurer est d'écouter le son des perles en plastiques
qui s'entrechoquent. Si le son est semblable à celui de perles en
plastique, alors il s'agit probablement de faux jade. Si le tintement a
plus de profondeur et de résonance, la pierre pourrait être authentique.
Le
restaurant était un buffet à volonté(il y'a avait des desserts ) ou
nous avons fait ami-ami avec une certaine américaine prénommée Jasmine
qui a particulièrement apprécié la compagnie d'Armand.
Dans le bus a eu lieu un concours animé par monsieur Dellerba dans lequel les participants devaient imiter le bruit d'un animal.
Le gagnant fut Lucas qui gagna un paquet d'oreo.
JOUR 4 Xi an l'armée en terre cuite Carla, Elsa
Ayant pris un train de nuit la
veille au départ de Pékin, nous sommes arrivés à la gare de Xi’an aux
alentours de 8h30. Nous avons pris un bus pour nous rendre à l’hôtel,
durant le trajet Fanny qui a été la guide pour cette
ville nous a raconté l’histoire de Xi’an. Le nom de la vile signifie
„paix de l’Ouest“. Son nom d’autrefois signifiait « paix éternelle ».
Elle est actuellement la capitale de la province de Shaanxi et fut
historiquement la capitale de la chine sous les dynasties
des Zhou de l’Ouest, des Qin, des Han et des Tang.
Elle termine la route de la soie
(qui commence en actuelle Syrie) et est entourée de remparts qui sont
les mieux conservés et les plus complets de toute la Chine. Elle est
également une ville historique car il y a le tombeau
du premier empereur de Chine, Qin, qui y fut découvert en 1974 ainsi
que la fameuse armée de terre cuite, qui se trouve dans les fosses du
mausolée de l’empereur Qin. Xi’an compte près de 9 millions d’habitants
et s’étale sur une surface de 10 000 km2.
Une fois arrivés à l’hôtel, les
chambres sont réparties et nous avons le temps de déposer nos bagages
pour ensuite reprendre un bus et aller découvrir la petite Pagode de
l’Oie sauvage au sud de la ville. C’est l’une des
deux principales pagodes de Xi’an, la seconde est la grande. Elle a été
construite entre 707 et 709 sous l’empereur Zhongzong de la dynastie
Tang. Fanny nous a expliqué qu’elle avait survécu à de nombreux
tremblements de terre, fréquents dans cette région
d’Asie à certaines époques, grâce à sa structure antisismique. En
effet, malgré l’époque, elle est dotée d’une structure particulière
(base carrée, briques entourant un espace vide, étages, fondations,
avants toits etc.) qui ont permis de ne perdre en 1300
ans d’histoire, que de mètres de hauteur lors du séisme de Shaanxi en
1556, la faisant passer de 45 à 43 mètres de hauteur.
C’est un édifice bouddhiste où les
pèlerins traduisaient et déposaient autrefois des textes à portée
religieuse. De nos jours, cet espace comportant aussi des jardins et
d’autres temples, est surtout un lieu de méditation
et de repos. Nous avons aussi visité le reste du site où sont
présentées de nombreuses reliques comme des statues, des objets de jade,
des pierres gravées et des porcelaines.
On y trouve également une énorme
cloche que l’on peut, en donnant quelque yuans, faire résonner avec un
tronc de bois rouge aux dimensions considérables, en espérant qu’un de
nos vœux se réalise dans l’année.
En traversant quelques jardins, nous arrivons à une petite maisonnette ou
se trouvait une grande table sur laquelle étaient exposés de nombreux
dessins et mots en calligraphie chinoise. Un local
nous a présenté le matériel nécessaire pour exercer cet art: plusieurs
pinceaux et de l'encre. Il nous a proposé d'écrire chacun notre prénom
gratuitement ou d'acheter un dessin mis en exposition sur la table et de
faire écrire le prénom de notre choix dessus
(les dessins étant eux aussi faits à l'aide d'encre de plusieurs
couleurs et de pinceaux). Il nous donnait également la signification de
nos prénoms (chaque son correspond à un concept, ainsi ils n’écrivaient
pas nos prénoms en traduisant chaque lettre mais
chaque syllabe). Puis nous sommes allés dans la salle adjacente à celle
ou nous nous trouvions afin de faire un atelier de calligraphie. Chacun
d'entre nous avait sur sa table le matériel pour écrire et des feuilles
de papier de riz. Nous devions reproduire
plusieurs symboles exposés à l'avant de la salle: l'amour, la santé et
le bonheur. Fanny nous a expliqué que le symbole de l'amour était le
même que celui de l'amitié mais avec un cœur, l'amour étant décrit en
chine l'amitié du cœur. Andy nous a également
dit que les symboles ne sont plus les mêmes actuellement, ils évoluent
et se simplifient. Nous avons ensuite repris le bus pour un trajet un
peu plus long afin de nous rendre au restaurant situé près du site de
l’armée de terre cuite, au mausolée de l’empereur
Qin. Après un repas composé d’un buffet avec toutes sortes de
spécialités chinoises, nous nous rendons sur le lieu de visite. Pour
réellement accéder aux salles, nous traversons des jardins fleuris.
Juste avant de rentrer dans la première et plus conséquente
des salles, Fanny nous raconte l’histoire de site situé à l’Est du
Xi’an et qui fait aujourd’hui parti du patrimoine mondial de l’UNESCO.
Il s’agit de la reconstitution d’un ensemble de huit mille statues se
soldats et de chevaux en terre cuite datant du IIIème
siècle av. JC. C’est une reconstitution car absolument aucun des
soldats ou des cheveux n’’a été retrouvé entier. Tous les bouts sont
assemblés en fonction de la couleur de la terre, de la taille etc. Ils
représentent les troupes de Qin Shi Huang, le premier
empereur de Chine. L’armée d’argile est enterrée dans le mausolée de
l’empereur qui fut découvert en 1974 par des paysans de la région qui
creusaient un puits.
Nous avons donc visité les différentes salles et avons ensuite eu du temps libres pour observer les soldats.
JOUR 3 Pékin Tien an men et la cité interdite Ronan, Paul et Lucas
Jeudi
30 Mars 2017
Place
Tian'anmen - Cité interdite - Temple du ciel
Bonjour ! 你好 Nǐ
hǎo!
Une nouvelle
journée bien remplie de notre périple chinois…avec la découverte de trois sites
importants à Pékin.
Nous avons
découvert la place Tian'anmen 天安门广场 ,
située au centre de Pékin,
qui signifie « place de la porte de la Paix céleste ». C’est la 4e
plus grande place du monde. C’est une immense place rectangulaire mesurant
environ 880 m du nord au sud et 500 m de l’est à l’ouest, couvrant une
superficie de plus de 40 hectares.
Elle est
entourée de nombreux monuments reflétant l’histoire de la chine.
Elle doit sa
célébrité aux nombreux évènements qui s’y sont déroulés dans l’histoire chinoise :
elle a notamment été le centre des manifestations en 1989 demandant des réformes
politiques et démocratiques et dénonçant la corruption. Elles ont été suivies
de l'instauration de la loi martiale par le gouvernement et de la mort d'au
moins plusieurs centaines de personnes sur la place-même.
Nous avons marché sur la
place pour faire des photos avec le groupe mais aussi avec des chinois. On peut
apercevoir au loin le portrait de Mao Zedong et la cité interdite. Nous sommes
passé devant le mausolée de Mao Zedong 毛主席纪念堂 où
le corps embaumé du dirigeant chinois, ancien chef du Parti communiste chinois
à partir de 1943 et président du comité central du parti communiste de 1945 à
sa mort le 9 septembre 1976, est exposé.
C’est la quatrième plus grande place du monde (après la place Xinghai de Dalian en Chine, la place Merdeka de Jakarta en Indonésie et la place des Tournesols de Palmas au Brésil). Elle doit notamment sa célébrité aux nombreux événements qui s'y sont déroulés dans l'histoire chinoise, dont des changements de gouvernements. En dehors de Chine, la place est surtout connue pour avoir été le centre des manifestations de la place Tian'anmen en 1989 demandant des réformes politiques et démocratiques et dénonçant la corruption.
C’est une immense place rectangulaire, d’environ 880 m du nord au sud, et 500 m de l’est à l’ouest, couvrant une superficie de plus de 40 hectares dont l'essentiel est recouvert de 488 dalles de granite. La circulation automobile s’effectue sur les quatre côtés de la place avec notamment l'avenue Chang'an au Nord, sur laquelle a lieu le défilé militaire annuel de la fête nationale, le 1er octobre, et l'avenue Qianmen Ouest au Sud.
Quelques événements importants :
- Le 4 mai 1919, lors du mouvement, une foule d’étudiants manifeste contre l’exclusion de la république de Chine du traité de Versailles.
- Le 5 avril 1976, alors que Mao Zedong est encore au pouvoir, survient le mouvement du 5 avril. La place Tian'anmen est envahie de Pékinois venus en mémoire du Premier ministre Zhou Enlai, disparu en janvier de la même année. Les manifestants réclament aussi la « fin de la dictature » de Mao Zedong. La manifestation est réprimée par les «milices ouvrières » diligentées par la bande des quatre.
- Le 4 juin 1989, un homme fut filmé et photographié alors qu’il s’efforce de bloquer la progression d’une colonne d’au moins 17 chars de l’Armée populaire de libération lors des manifestations de la place Tian'anmen. Cette photo de l’homme de Tian'anmen devient rapidement célèbre comme symbole de manifestation contre la répression armée.
Lors des fêtes du Nouvel An chinois, en 2001, sept personnes ont apparemment tenté de s'immoler par le feu sur la place Tian'anmen, dont une qui succombe sur-le-champ et une fillette qui meurt quelques semaines plus tard
- Le 28 octobre 2013, des terroristes ouïgours commettent un attentat sur la place Tian'anmen qui fait cinq morts dont deux touristes et quarante blessés. À cette occasion le maire de Pékin, Guo Jinlong demande de renforcer les moyens de sécurité.
Déjeuner chez l’habitant
Après-midi :
Direction la cité interdite
La Cité interdite, généralement appelé par les chinois le Palais ancien, mais également appelé Musée du palais. C’est le palais impérial au sein de la Cité impérial de Pékin dont la construction fut ordonnée par Yongle, troisième empereur de la dynastie Ming, et réalisée entre 1406 et 1420. Ce palais, d'une envergure inégalée s'étend sur une superficie de 72 ha et fait partie des palais les plus anciens et les mieux conservés de Chine. De nos jours, il est devenu un musée, le Musée du Palais, qui conserve les trésors impériaux de la civilisation chinoise ancienne et de très nombreuses œuvres d'art chinois de première importance : peintures, bronzes, céramiques, instruments de musique, laques, etc.
La cité compte selon la légende, 9 999 pièces (en réalité, 8 704, d'après une étude menée en 1973). Le chiffre de 9 999, s'explique par le fait que, selon la tradition, seules leurs divinités avaient le droit de construire un palais comprenant 10 000 pièces. Les hommes, de ce fait, essayaient ainsi de se rapprocher aussi près que possible de leur idéal de perfection. Chez les Chinois, le chiffre 9 est symbole de longévité, et le nombre 10 000 représente symboliquement « une infinité dénombrable »
La construction de la Cité interdite a duré 14 ans et plus d'un million d'ouvriers réduits à l'esclavage y auraient travaillé. Un premier palais était achevé en 1420 mais brûla en 1421. Entre 1420 et 1911, un total de 24 empereurs y ont résidé. Avant 1924, année où elle a été ouverte au public, personne d'autre que l'empereur et sa cour n'avaient le droit de s'en approcher ni même de la regarder. Aujourd'hui, la Cité interdite est l'un des sites les plus visités en Chine et il abrite le plus grand musée de Chine, le musée national du Vieux Palais ou Musée du palais, qui possède plus d'un million d'œuvres.
La Cité Interdite a été profondément rénovée et les travaux continuent sans interruption. Les autorités ont veillé à préserver le palais d'une commercialisation trop voyante, limitant le commerce privé à la vente de souvenirs et la restauration légère dans des espaces ménagés à l'intérieur des bâtiments ; un café à l’enseigne Starbucks a pu s’y établir en 2000, déclenchant plus tard une controverse qui l'amènera finalement à fermer ses portes en 2007.
La Cité interdite a été inscrite au patrimoine mondial de l'humanité en 1987 par l'UNESCO. C'est aussi la plus grande collection de constructions en bois au monde.
JOUR 2 Pékin la muraille de Chine Thomas, Samuel, Nadir, Pablo
Pékin
Pour la matinée on a commencé avec un petit-déjeuner français avec
des brioches, du pain de mie, etc. Ensuite nous sommes parti pour la
Grande Muraille de Chine vers 9h30.
Sur le trajet, nous avons visité une fabrique de cloisonné, ce
dernier est une technique de fabrication de vase, bijoux et d’autres
objets et accessoires de décoration en émail. Cette techniques
artisanale de la culture chinoise remonte à la dynastie de Yuan mais a
été surtout pratiquée durant la dynastie des Ming où les œuvres étaient
collectionnées et offertes aux familles royales. Il y a 7 étapes à la
confection d'un cloisonné: il faut tout d'abord créer une base avec du
cuivre, ensuite on courbe les fils de cuivres pour les coller sur la
base. Pour la troisième étape on chauffe l'objet. Pour la quatrième, on
décore le tout avec de la poudre de différentes couleurs, cela s'appel
l'émaillage. Ensuite, on place l'objet dans un four, on décore une
nouvelle fois, on remet au four, etc, jusqu'à ce que la décoration soit
parfaite. La sixième étapes consiste à polir et la dernière étapes est
la dorure de l'objet, pour ça on met le produit dans du liquide d'or ou
d'argent dans lequel passe un courant électrique. Le prix est élevé mais
les produits sont très beaux et le travail derrière ces derniers vaut
largement le prix. La plupart des personnes ont acheté un souvenirs
comme des baguettes, des stylos, etc.
Pendant le trajet, dans le bus, la guide locale a essayé de nous
apprendre le chinois écrit, elle nous a expliqué qu'il y a environ 30
000 caractères chinois mais qu'on en utilise couramment 5 000 et qu'il y
a 3 types d'écriture chinoise: l'écriture des sceaux (tampons),
l'écriture régulière et l'écriture cursive (celle qui respecte le moins
les caractères et la plus difficile à comprendre car elle est écrite
rapidement et sans trop d'application). Elle nous a aussi dit que les
caractères chinois avait été largement simplifiés depuis quelques années
par l'état pour qu'ils soient plus faciles à écrire et à comprendre.
Ensuite elle nous a proposé d'acheter un sceau chinois avec notre nom de
famille, un sceau est un tampon que les Chinois utilisent couramment,
par exemple à la banque.
Nous sommes arrivés à la Grand Muraille de Chine vers 11h,
certains (dont nous) sont arrivés jusqu'au plus haut point que l'on
pouvait apercevoir d'en bas. Mr Dellerba et Nicolas Rivière ont compté
les marches totales de tout en bas de la Muraille jusqu'au point où nous
sommes arrivés et non celles de la Muraille en entier - Nicolas
retenait les milliers et Mr Dellerba compté les centaines, il ne fallait
surtout pas les déranger - au total nous avons donc gravi 1694 marches.
Un groupe, celui avec Mr Mbaye, est arrivé en premier en haut, le
deuxième avec Mr Dellerba est arrivé en second, sauf que parmi le
deuxième groupe certains (dont moi, Thomas) sont resté en haut à faire
des photos. Nous avons donc pris du retard sur notre groupe qui avait
déjà commencé à descendre, en plus de ça nous avons été confronté à une
route qui se coupait en deux et nous avons un peu hésité sur laquelle
était la bonne mais finalement nous nous sommes rappelé de laquelle
c'était et nous avons commencé notre descente à grande vitesse
pour rattraper le reste du groupe qui nous attendait plus bas. Pour le
point histoire, la Grande Muraille de Chine a été construite entre 214
et 204 AV J-C, sous la dynastie Qin, protéger la frontière nord du pays
de l'invasion barbare et elle part de la frontière avec la côte au nord Pékin et va jusqu'au désert de Gobi.
Nous avons ensuite déjeuné dans un restaurant traditionnel Chinois.
La journée s'est poursuivie avec la visite du temple des Lamas pour
découvrir le Lamaïsme, qui est une branche tibétaine du Bouddhisme, et
en savoir plus sur les Lamas qui sont les moines de cette religion. Dans
ce temple on y a vu différentes représentations de Bouddha et certains
ont prié comme les Chinois le font, en se mettant à genoux devant
Bouddha avec de l'encens. Nous avons vu un Bouddha très gros car il
parrait que les gens vont le voir pour lui confier tout leurs plus
grands soucis qu'il mets ensuite dans son ventre.
Puis, nous avons fait un détour à la maison du thé de Pékin pour
faire une dégustation de différents thés et éventuellement acheter
quelques articles. Il y avait du the Oolong, du matcha (celui que j'ai
préféré), du lapsang suchong et du pu-ehr (celui avec un fort goût de
poisson). La dame qui nous a fait goûter les thé devait filtrer à chaque
fois l'eau mélange au thé jusqu'à ce qu'il n'y ai plus de résidus de
thé. Elle nous a aussi montré une petite statue de Bouddha qui faisait
pipi du thé, si l'on achetait un produit on nous l'offrait sauf que nous
avons essayé de le faire fonctionner mais en vain personne n'a réussi.
J'ai (Thomas) acheté du the noir sans savoir lequel c'était vu qu'il n'y
avait pas écrit en anglais mais au retour en France j'ai découvert que
c'était le pu-ehr, celui au goût de poisson, certainement pas mon
préféré.
Suite à cela, nous avons dîné dans un buffet à côté de la fabrique
de cloisonné, sur le trajet du lieu où se déroulait la soirée, avec un
large choix d'aliments. Enfin, nous sommes arrivés au "Red Theatre" pour
assister à un très beau spectacle de Kung-fu traditionnel. Fin de la
soirée avec le retour à l'hôtel a 21h30, encore fatigués par le décalage
horaire et, évidemment, par lagrande muraille.Remarque des professeurs
Les articles des élèves vont être progressivement publiés.
Les professeurs font le choix de ne pas modifier, de ne pas corriger ni le fond ni la forme des articles. Ils sont présentés avec leurs qualités et leurs maladresses.
Chacun pourra se faire une opinion des descriptions, des commentaires et de l'investissement de chaque groupe.
Aucune correction n'est apportée afin de conserver l'authenticité des travaux des jeunes.
Les professeurs font le choix de ne pas modifier, de ne pas corriger ni le fond ni la forme des articles. Ils sont présentés avec leurs qualités et leurs maladresses.
Chacun pourra se faire une opinion des descriptions, des commentaires et de l'investissement de chaque groupe.
Aucune correction n'est apportée afin de conserver l'authenticité des travaux des jeunes.
JOUR 1 Pékin Charlotte, Inès et Louna
C'est enfin le
jour J. Ce jour que nous attendons tous avec une grande impatience.
La nuit précédente
a été courte : tant d'excitation à quelques heures du départ vers la
Chine.
Nous avons
rendez-vous à l'aéroport à 8 heures pour enregistrer nos bagages. Tout le monde
est à l'heure. Nous décidons de faire une photo de groupe avant le départ dans
le hall de l'aéroport. Nos parents sont face à nous et multiplies les photos
souvenirs. Nous leur faisons nos adieux vers 9 heures puis nous nous dirigeons
dans la salle d'embarquement prévu à 9h55. L'avion décolle vers Paris à vers
10h10.
Avant le décollage,
un pilote vient chercher Thomas et Inès pour qu'ils regardent le décollage de
l'avion depuis le cockpit. Tous deux étaient très heureux de participer au
décollage Ils ont survolé Genève, ont vu le mont blanc et bien entendu
ont pris de très beaux clichés. Ils ont ensuite rejoint leur siège.
Vers la fin du
vol monsieur Dellerba propose à Elise et Charlotte d'assister à l'atterrissage
depuis le cockpit. La vue est splendide. Ils ont survolé des terres agricoles,
Disneyland Paris, la Tour Eiffel et l'arc de triomphe. C'était extraordinaire
c'était également très impressionnant de voir tous les boutons et la
concentration des pilotes. À l'atterrissage le pilote a montré la température
des freins qui étaient de 400° et nous informe que l'avion a consommé 3 tonnes
de kérosène.
Nous arrivons à
Paris à 11h45. Nous déjeunons puis nous passons la douane avant d'embarquer.
Nous ne réalisons pas encore que ce vol soit celui qui nous amène Pékin !!
Nous avons
décollé à 13h55.
Le vol se
déroule finalement assez vite. La plupart d'entre nous ne trouve pas le
sommeil. Nous sommes trop excités ! Nous avons pu visionner les films de notre choix et
discuter entre nous. L'ambiance générale a largement compensé la fatigue
accumulée.
À
notre arrivée Nous avons passé la douane. Les chinois sont très pointilleux et
sévères au niveau de la sécurité. Nous récupérons tous nos bagages puis nous
sommes accueillis par nos guides à l'aéroport international de Pékin.
Nous
quittons l'aéroport et tout de suite nous sentons la pollution. Le ciel est
gris. Rien à voir avec le ciel niçois !! Nous avions à notre disposition des
masques antipollution. Il faut avouer que là-bas ça donne un style. S'en est
presque devenu une mode : les masques sont colorés, rouges, roses, violets,
bleus, il y en a pour tous les goûts !!
Nous
mettons nos bagages dans une voiture qui se charge de les amener à notre hôtel
Nous montons dans notre bus et faisons connaissance avec notre guide
local, isabelle ainsi que notre guide, Fanny (son vrai prénom veux dire
hirondelle volante) qui nous suivra jusqu'au dernier jour de notre séjour. Elle
allait, à nos yeux devenir la meilleure guide de Chine.
Isabelle
nous explique les origines de Pékin et nous donne quelques mots utiles en
chinois comme bonjour et comment ça va.
Les
couleurs de la Chine sont le jaune et le rouge. Pékin a une superficie de 1600
km2.
Beiigin
signifie la capitale du nord.
Dès notre arrivée nous commençons nos premières
visites. Nous sommes tout de suite mis dans le bain ! Le car nous emmène dans
la ville olympique de Pékin qui fut construit pour les J.O d’été 2008. Il se
situe au Nord de la ville et à une superficie de 80 hectares. Dedans, nous
avons pu voir le stade olympique conçu par HERZOG et de MEURON
(architecte) et ARUP (ingénieur). Il est surnommé le Nid d’oiseaux à cause de
ses piliers et métal allant de part et d’autre de la structure. Il a couté 3,5 milliards
de Yuan. Il a accueilli la cérémonie d’ouverture et de fermeture des J.O.
Et la piscine olympique conçu par PTW, ARUP (architectes). Elle est surnommée
le Cube d’eau pour sa forme carrée et ses lumières qui s’allume la nuit tombée.
Elle a couté Un milliard cinquante millions de Yuans.Apres avoir vu c’est deux constructions, nous avons fait du Taïchi avec une dame. A cause du décalage horaire, nous n’arrivions pas à garder l’équilibre ni à rester dans la même position lorsque la dames se déplaçait pour aller corriger la position de quelque uns. C’était amusant et reposant. Très vite les chinois sont venus nous filmer. C’était assez drôle au début du voyage mais moins à la fin.
Puis, nous sommes allés manger dans un restaurant. Quand nous sommes arrivés, nous avons remarqué le plateau en verre qui tournait. On nous a servi différentes sortes de plats et nous en prenions un peu dans chaque.
L’après-midi, nous sommes allés visité deux temples :
- Le temple d’été qui était magnifique avec son
grand point d’eau et son temple qui surplombait tout le terrain. La toiture jaune
brillant est la couleur réservée à la toiture des bâtiments construit pour
l’empereur et sa famille. La superficie du temple d’été est de 2,9km2. Il se
situe au Nord-ouest de Pékin
C’est l’impératrice Cixi qui y logeait durant l’été. Le temple a été détruit deux fois. La première fois le 18 octobre 1860 lors de la seconde guère d’opium, les Britanniques y ont mis le feu. La seconde fois en 1900 durant la révolte des Boxers. Mais Cixi la construit en 1882 et 1902.
C’est l’impératrice Cixi qui y logeait durant l’été. Le temple a été détruit deux fois. La première fois le 18 octobre 1860 lors de la seconde guère d’opium, les Britanniques y ont mis le feu. La seconde fois en 1900 durant la révolte des Boxers. Mais Cixi la construit en 1882 et 1902.
En décembre
1998, le temple d’été devient patrimoine historique de l’UNESCO.
- Puis le temple du ciel. En entrant, nous passons par une allée ou de nombreux retraités chinois jouent aux cartes. Ce palais est situé dans le quartier historique de Xuanwu au centre de Pékin. Ce temple est considéré comme l’achèvement de l’architecture chinoise traditionnel. Sa disposition symbolise la croyance Chinoise que la terrez est Carré et le Ciel rond.
- Puis le temple du ciel. En entrant, nous passons par une allée ou de nombreux retraités chinois jouent aux cartes. Ce palais est situé dans le quartier historique de Xuanwu au centre de Pékin. Ce temple est considéré comme l’achèvement de l’architecture chinoise traditionnel. Sa disposition symbolise la croyance Chinoise que la terrez est Carré et le Ciel rond.
Nous
rentrons ensuite à l’hôtel. Monsieur Mbay nous attribue nos chambres. Nous nous
installons puis partons au restaurant local ou nous mangeons du canard laqué
excellent.
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