jeudi 13 avril 2017

JOUR 9 Shanghai Angèle, Nicolas, Elodie et Andy



Le musée de Shanghai  (上海博物館), créé en 1952,  est aujourd'hui l'un des musées les plus connus du monde pour sa collection d'art chinois ancien. Il a été déplacé sur la Place du Peuple en 1996 lorsque la construction du nouveau bâtiment a été terminée. Cette Place, a également accueilli un hippodrome, qui n’existe  plus, elle a aujourd'hui une fonction administrative grâce à l’Hôtel de Ville qui se trouve juste en face du Musée. Sur cette place nous trouvons également le Musée de l'urbanisme de Shanghai et son Opéra.                                                                                                                            Concernant sa structure, le Musée est constituée d'une base carrée et d'un plafond rond : son architecture ressemble à un Ding ( un récipient destiné aux offrandes de viandes, ustensile en bronze de l'époque Shang). Cette forme reflète une notion de la philosophie chinoise : le ciel rond couvrant la terre carrée.
A l'entrée sud, huit sculptures de lions en jade blanc s'alignent des deux côtés.
De plus, le Musée compte environ un million d'objets couvrant vingt-et-un domaines, parmi lesquels, cent-trente milles sont des chefs-d’œuvre : les bronzes, les céramiques, les calligraphies, les peintures, les jades, les sceaux, les monnaies et l'art des minorités. Le Musée est particulièrement réputé pour sa collection très importante de bronzes, de céramiques, de calligraphies et de peintures.
Le Musée invite alors ses spectateurs à découvrir l'Histoire de la Chine à travers différents domaines de l'art chinois, montrant la sagesse et la virtuosité des ancêtres du pays.
Nous avons donc eu du temps pour visiter les nombreuses salles qui composent ce musée.

Ensuite nous nous sommes rendus dans la Concession Française, un quartier chic. Durant la visite le guide a pu nous expliquer l’histoire de ce lieu :
La Chine perdit les deux guerres, et fut contrainte d'autoriser le commerce de l’opium financé par la banque HSBC, et de signer des traités inégaux, ayant pour conséquences l’ouverture de certains ports et le legs d’Hong Kong à la Grande-Bretagne. Plusieurs autres pays occidentaux en profitèrent pour signer des traités inégaux avec la Chine, forçant ainsi son ouverture au commerce. L’influence étrangère eut pour conséquence la Révolte des Boxers (1899-1901), et la chute de la dynastie Qing en 1911(histoire retracé dans le film « le dernière empereur »)

Après le repas, nous avons visité le jardin le plus connu de Shanghai : le jardin Yu. Sa construction ayant duré 17 ans, il fut achevé en 1559. Ce lieu fut imaginé par un mandarin de la dynastie Ming  de la famille des Pan. Grace à la renommée de ce jardin, ce procureur a pu changer le statut de sa famille, la transformant d’une famille de commerçants, mal vus à cette époque, en une famille respectée dans l’Ancienne Chine.
Sur notre chemin, nous avons rencontré un banc de carpes qui a suscité l’agitation parmi le groupe, tout le monde voulant les caresser, ces poissons symbolisant le bonheur.
La visite de ce lieu, nous a permit de découvrir plusieurs symboliques chinoises : Yu signifiant la joie, la tortue symbolisant la longévité, le crapaud à trois pattes représentant la richesse… Nous avons aussi pu apercevoir des dragons, symboles de l’Empereur (puissance et force). N’ayant que 3 ou 4 griffes, ils étaient handicapés car il n’y a que le dragon de l’Empereur qui pouvait avoir 5 griffes.
Ce jardin nous a aussi permit d’en apprendre plus sur l’histoire de la Chine à travers les guerres de l’opium.  C’étaient des conflits commerciaux, au xixe siècle, opposant la Chine de la dynastie Qing voulant interdire le commerce de l’opium sur son territoire, à plusieurs pays occidentaux. Les occupations ennemies en Chine ont provoquées de nombreux dégâts matériels, tels que ceux infligés au jardin Yu. 
Ensuite nous sommes allés au restaurant. Un sentiment de nostalgie régnait, c’était notre dernier repas en Chine. A la fin du diner, nous avons offert un cadeau (un carnet regroupant un petit mot de chaque membre du groupe et une somme d’argent) à Fanny, notre adorable guide.
Après avoir quitté le restaurant, nous sommes rendus à l’aéroport, où nous avons fait nos derniers « au revoir » à Fanny et à la Chine.
Nous voilà ensuite repartis pour 12 heures de vol direction Paris. A notre arrivée, la correspondance ne fut pas de tout repos. En effet, nous avons eu une petite frayeur due au retard accumulé suite aux nombreux imprévus. Heureusement, nous avons eu notre vol de justesse. Une fois arrivés à Nice, nous nous sommes quittés après quelques mots de nos chers professeurs.
Nous remercions Mme Lagarde, Mr Dellerba et Mr Mbaye pour ce voyage mémorable et exceptionnel !


JOUR 8 Shanghai Corentin, Antonia et Salomé

NB: prière de renvoyer les photographies sous un autre format que PDF. Merci.

La journée débute aux alentours de 8h30 avec le petit-déjeuner dans notre hôtel. Puis nous partons visiter le Parc Fuxing dans la concession française (= un petit territoire gagné par les français durant la guerre de 1890) de Shanghai. Pendant le trajet en bus avant d’arriver au parc, notre guide nous a expliqué plusieurs points sur la vie quotidienne des chinois. Celle-ci débute vers 7 heures lorsqu’ils se lèvent, puis comme la majorité des Shanghaiens habite dans les arrondissements, ils ont entre 1 heure à 1h30 de trajet (avec les embouteillages). Ils commencent à travailler à 10 heures. Notre guide nous explique qu’avant d’aller travailler (ou alors le soir après le repas), les chinois aiment se retrouver dans les parcs pour danser, chanter, faire du sport, comme d’ailleurs dans le parc Fuxing. Les chinois ne sont pas timides, ils aiment partager, chanter, danser… En Chine, lorsqu’on ne veut pas payer des cours de chant, on peut aller dans des parcs et chanter avec d’autres personnes.
Puis, notre guide nous parle de Shanghai, il nous explique que les habitants ont un accent très prononcé, différent de celui de Pékin, ce qui peut poser des problèmes de compréhension entre les habitants de différents endroits de Chine. D’ailleurs, presque toutes les villes ont un dialecte différent. Cependant, à l’école, les jeunes chinois apprennent maintenant un langage commun à toutes les villes. Il nous explique aussi qu’à Shanghai, il y a un réel manque de place, les shanghaiens sont donc obligés de détruire des vieux quartiers pour permettre la construire de grands immeubles. Mais il reste quelques vieux quartiers qui offrent une situation de vie très médiocre (pas de confort, pas de toilettes dans les habitations), 10% de la population y vivent encore.
Vers 10 heures, nous arrivons au Parc Fuxing où notre guide nous donne du temps libre pour le visiter. Dès notre arrivée, nous avons pu voir tout ce que notre guide nous avait décrit : les chants, les danses et le sport. Les principaux sports pratiqués par les chinois sont le Tai-Chi et le Kung-Fu. Les retraités sont souvent meilleurs dans ces sports car ils les pratiquent depuis très longtemps et ont de l’expérience. L’ambiance dans le parc est incroyable ! Les gens sont joyeux, ils sourient à tout le monde, c’est magique. Lorsque nous sommes passés vers les danseurs, plusieurs sont venus vers nous pour nous inviter à danser. Comme le parc avait été construit par des français, certains chinois nous regardaient avec des yeux d’émerveillement, nous demandaient des photos parce que pour eux voir des français en Chine dans un parc français était « exceptionnel ».
Nous avons ensuite repris le bus pour nous diriger vers le quai du ferry afin de traverser la rivière Huangpu. Notre guide en a profité pour nous parler de la guerre de l’opium. La guerre de l'opium s'est déroulée en Chine de 1839 à 1842. Elle a opposé le Royaume-Uni et l’Empire Qing. Les anglais ont utilisé l'opium (une drogue) comme arme pour affaiblir les armées chinoises. Le grand Général Lin Zexu a joué un rôle très important durant cette guerre, il était contre le commerce de l'opium. En 1839, il a instauré une loi interdisant la consommation et la vente d'opium. Il a aussi décidé de détruire toutes les réserves d’opium. La destruction de la marchandise a provoqué une grande colère parmi les sociétés de commerce britanniques, celles-ci réclamant un remboursement de leurs marchandises. Cette colère a provoqué des affrontements entre les deux pays. La Chine, ne pouvant pas résister aux assauts britanniques, perdit la guerre. Ceci fut la première manifestation du déclin de l’Empire de Chine. Pour que cette histoire nous parle plus, le guide a fait une comparaison avec une bande dessinée d’Hergé, « Tintin et le Lotus Bleu ». À l'époque, le lotus bleu est le nom que l'on donne aux lieux où l'on fume de la drogue, ici l’opium.
Après avoir traversé la rivière, nous sommes allés dans le Bund (quartier des affaires). Là, le groupe s’est séparé en deux, un groupe montait au 53ème étage d’un hôtel étant la 3ème plus haute tour de Shanghai, pendant que l’autre allait dans un centre commercial où il y avait une vue panoramique du
 quartier. Lorsque le premier groupe est redescendu de la tour, le deuxième y est monté. La vue était magnifique malgré le temps gris.
Nous sommes ensuite allés déjeuner dans un restaurant local. Sur le trajet du restaurant, le guide nous a expliqué que la plus haute tour avait été construite en 4 ans seulement avec des fondations de 100 mètres de profondeur.
L’après-midi, nous sommes allés visiter un temple bouddhiste au nord-ouest de la ville où se trouve le Bouddha de Jade. Le bouddhisme vient de l’Inde. C’est la religion dominante en Chine, c’est pour cela que l’inde et la Chine sont très unies ; il existe même des moines traducteurs, les Soutras. Certains chinois partent faire des pèlerinages en Inde. Le chef de cette religion a vécu au 19ème siècle, et afin d’atteindre la Chine, il est passé par la Birmanie où il a trouvé des nombreuses mines de Jade : on sculpta donc un Bouddha dans du Jade blanc, une statue haute de 2 mètres, faite en un seul bloc. Une légende raconte que lorsque Bouddha est arrivé en Chine, il s’est mis à pleuvoir et il était alors devenu impossible de le déplacer : c’était un signe que Bouddha avait choisi son emplacement. Aujourd’hui, il est là où il était lors de son arrivée en Chine et un temple a été construit.
Notre guide nous a expliqué que les temples sont toujours en activité, on dit qu’ils sont vivants avec leurs grandes cérémonies, surtout en ce moment avec la fête des morts. De plus, il nous a expliqué qu’il y avait des dérivés de la religion avec le confucianisme qui recherche de la sagesse avec un respect de la hiérarchie sociale et le taoïsme dont l’objectif est de trouver l’harmonie universelle dans ce chaos.
Apres la visite du temple, nous sommes allés dans un marché (là où l’on trouve toutes les contrefaçons) et nous y avons passé un peu plus d’une heure. Enfin, nous sommes allés manger, pour nous rendre par la suite à un spectacle d’acrobaties chinoises qui était très impressionnant.
La journée s’est terminée par le retour à l’hôtel et la préparation des bagages pour le retour vers la France.



JOUR 6 Tongli Shanghai Célia, Emilie et Emma


Matinée à Suzhou puis à Tongli et en route pour Shangai et sa visite nocturne


La journée commence tôt, rendez-vous à 9h30 dans le bus pour un petit debriefing de la journée et pour se mettre en route pour cette nouvelle journée pleine de découvertes en Chine. A la base, il était prévu que l’on aille au musée de Suzhou mais finalement la visite est annulée car il y a trop de monde et nous n’avons pas le temps. Durant le trajet d’une durée d’1 heure, Alain, le guide, nous a fait un important récit de la politique en Chine en s’inspirant de faits personnels. 

Tout d’abord il faut savoir que la Chine a un régime dit communiste. La dernière monarchie d’empereur ayant eu lieu en 1911, la nouvelle chine débute en 1949 avec sa libération par le parti communiste. Jusqu’à la fin des années 20, c’était une époque difficile 

Une très longue guerre contre les japonais a eu lieu et les générations qui l’ont vécu en ont beaucoup souffert. En 1945 c’est la fin de la 2nd guerre mondiale puis une guerre civile a duré 4ans entre les communistes de la Russie et les nationalistes d’Afrique. Les communistes en sortent finalement vainqueurs. En Chine, on ne parle jamais de politique mondiale car c’est une sorte de contrôle politique par internet avec la censure par le gouvernement. Après la guerre, à partir de 1949, la plupart des habitants chinois était heureux et la vie change.

 Après avoir eu un récit global de la Chine vu de l’extérieur, Alain nous a aussi raconté une histoire personnelle de sa vie en tant que chinois lui-même. Son grand père a fait la guerre contre les japonais et il va en prison par la suite pour avoir tué un de ses ennemis. Son oncle décède et ses grands-parents ont du mal à nourrir ses enfants mais son père a la chance de vivre et son rêve lorsqu’il était jeune était un simple bol de riz pour pouvoir manger à sa faim. 

Revenons sur l’histoire de la Chine un peu plus actuelle. L’Etat encourage les ouvriers, cependant beaucoup de problèmes politiques demeurent en Chine après les années 50 et 60. Notamment la grande famine qui a duré 3 ans et fait environs 20 millions de morts. Afin d’avoir le soutien du peuple, l’Etat met en place la création du Grand Bund et fournit plus d’effort pour se développer. De 1966 à 1976 la plupart des chinois ne vont pas à l’école car c’est un moyen pour Mao, le dictateur, de mieux contrôler le peuple par le savoir ce qui amène une révolution culturelle. Ceux qui connaissent par cœur les 4 livres rouges peuvent devenir professeur de classe. Mao n’ayant aucun fils valide pour le succéder le président Xiao Ping prend sa place à sa mort et il dit une phrase, devenue très connue des chinois : « peu importe si le chat est blanc ou noir du moment qu’il attrape les souris ». Dans les année 90 la Chine a introduit les capitaux étrangers : les banques étrangères, le régime change et les gens s’enrichissent. Cependant un retard industriel et économique reste présent et l technologie n’est pas bien développée : les seuls objets électro-ménagers étaient les télévisions en noir et blanc avec seulement 3 chaînes. Dans les année 60, un chef d’atelier gagnait 72 y par mois pour faire vivre 7 personnes alors que la génération suivante gagnait 350 comme ouvriers. La chine évolue très rapidement notamment dans les années 70 puisqu’aujourd’hui on peut gagner 8000 à 10000 dans un bureau.

Depuis longtemps, on ne parle plus de communisme jusqu’à la mort de Mao mais on parle de socialisme et de capitalisme. En effet, en France, on se fait de fausses idées sur le communisme chinois et la France est même plus socialiste que la Chine.

Régime communiste chinois : 

Une fois arrivé à Tongli, il y a beaucoup de monde car c’est le deuxième jour de la fête des morts, les gondoles (sortes de barques, voir photos) nous attendent et on doit faire des groupes de 6. Tongli est un petit village dans le Sud Est de Suzhou et est composé d’environ 2000 habitants. C’était auparavant un petit village de pêcheurs conçu de beaucoup de petits vanneaux avec des maisons qui sont conçues devant et des lacs d’eau douce où ils pêchent. Nous avons vu en visitant ce petit village que pour pêcher, les chinois se servent d’oiseaux comme les cormorans. 

Lors de la balade, on a pu distinguer, en effet, aussi bien les enjeux économiques à travers le tourisme comme la mise en place d’un bateau de cormorans qui ne pêchent des poissons que pour les touristes et les remettent à l’eau par la suite que la vie traditionnelle chinoise comme les habitats qui lavent leur linge dans le lac. Après la balade en gondole, on visite une maison construite en 1922 et qui a la plus grande surface du village. Il s’agit d’une maison musée avec 3 génies en pierre représentant la richesse la prospérité et la longévité. Le midi nous nous attablons dans un restaurant local où l’on nous sert des pieds de porcs. Le repas se déroule en compagnie d’autres français rencontrés auparavant. Puis nous reprenons le bus en direction de Shangaï. Nous entrons dans Shangaï après une heure de trajet mais les embouteillages nous ralentissent grandement et nous mettons également une heure pour traverser la ville.

 La vie ici implique beaucoup de déplacements donc pour répondre à cela la ville est organisée autour d’un système de métro bien développé comprenant 16 lignes et environs 600 stations. Shangaï est une ville qui a su très bien se développer puisqu’elle n’était d’abord qu’un petit village de pêcheur puis une petite commune ensuite une grande ville et enfin une métropole très mondialisée notamment grâce à toutes ses nouvelles technologies et ses grandes firmes.

 En arrivant, on s’est tous munis de nos appareils pour prendre un grand nombre de photos de ces grattes ciels immenses et magnifiques. 






JOUR 6 Suzhou le jardin du maitre des filets, usine de soie David, Armand, César et Gautier


Le Jardin du Maître des Filets :

Le jardin du Maître des filets est l’un des quatre jardins les plus connus de la ville de Suzhou.  Il a été aménagé au XIIème siècle et laissé à l'abandon pour être restauré au XVIIIème siècle.
Ce jardin est composé de trois parties : à l'Est, une zone résidentielles, à l'Ouest, un jardin intérieur avec une cour, au centre, le jardin lui-même, dans lequel on peut découvrir un étang entouré de pavillons et de kiosques. On y trouve aussi,  des rochers aux formes originales ainsi que de nombreux arbustes très élégants comme les bonsaïs.

Les bonsaïs ne poussent pas à partir de plante mais à partir de petits arbres.
Des fils de fer sont utilisés comme guide pour former les branches.
Au fur et à mesure que les arbres grandissent de plus gros fils de fer sont utilisés.
Les pots sont également changés (tous les 3 à 5 ans) pour accueillir les nouvelles racines.

Il existe différents types de bonsaï qui diffèrent en fonction des régions.

Usine de la soie :

Suzhou est particulièrement reconnue pour la fabrication de la soie. Bien que la technique soit répandue dans la Chine entière, les fabriques de soie de Suzhou sont encore aujourd'hui très renommées.
L'Usine de Suzhou représente un musée vivant de la fabrication de la soie depuis le ver à soie jusqu'à la création des tissus.
Durant la visite, on peut donc y observer les travailleurs filer la soie

Dans chaque boules de soie, se trouve 2 chrysalides, une femelle fait jusqu'à 400 larves dont 90% restent vivantes. Un fil de soie peut atteindre une longueur de 1 km à 1,5 km. Les larves mangent des feuilles de mûriers, les recraches et s'enroulent dedans.

Comment reconnaitre de la soie.

La vraie soie ne brille pas contrairement à la fausse et lorsque de la fausse soie est brûlée, une fumée noire se dégage et la flamme continue à consumer le foulard alors que la vraie soie une fumée blanche se dégage puis s’éteint lorsqu’elle est brulée.



JOUR 5 Xi an la grande mosquée, fabrique de ... Jade, Elise et Sonia

Nous avons visité le quartier musulman de XiAn ou nous avons découvert  la mosquée. 
La mosquée de XiAn est la plus grande et la plus préservée de Chine.
Elle mesure environ 248 × 48 m et a été construite sous l'empire des Tang en 742.
Elle rallie les traditions musulmanes et chinoises.
Depuis sa reconstruction en 1392 la mosquée à subit des travaux de restauration à 3 reprises.


-Le jade est une pierre bien plus précieuse aux yeux des Chinois que l'argent ou même l'or. Autrefois, pierre préférée des empereurs et utilisée pour les accessoires religieux, le jade s'est progressivement répandu dans la population pour devenir un objet de tous les jours. En fonction de la qualité du jade, il sera utilisé pour fabriquer des bijoux ou bien des sculptures.Pour reconnaître du vrai jade, les experts doivent examiner la structure interne avec une loupe x10 de gemmologiste. S'ils peuvent voir de petits entrelacements fibreux ou granuleux, comme du feutre ou de l'amiante, il s'agit probablement de néphrite ou de jadéite authentique. La chrysoprase est, quant à elle, microcristalline et a donc une apparence homogène.
Une autre façon traditionnellement utilisée pour juger de la densité des pierres sans la mesurer est d'écouter le son des perles en plastiques qui s'entrechoquent. Si le son est semblable à celui de perles en plastique, alors il s'agit probablement de faux jade. Si le tintement a plus de profondeur et de résonance, la pierre pourrait être authentique.




Le restaurant était un buffet à volonté(il y'a avait des desserts ) ou nous avons fait ami-ami avec une certaine américaine prénommée Jasmine qui a particulièrement apprécié la compagnie d'Armand. 


Apres les visites, nous nous sommes dirigés vers la gare vers 16h. La nuit dans le train fut l'une des plus inoubliables: nous avions le wagon pour nous tout seuls. Après avoir mangé, nous avions mis de la musique et, les élèves comme les professeurs ont commencé à danser pendant plusieurs heures. 


Dans le bus a eu lieu un concours animé par monsieur Dellerba dans lequel les participants devaient imiter le bruit d'un animal.

Le gagnant fut Lucas qui gagna un paquet d'oreo.




JOUR 4 Xi an l'armée en terre cuite Carla, Elsa

Ayant pris un train de nuit la veille au départ de Pékin, nous sommes arrivés à la gare de Xi’an aux alentours de 8h30. Nous avons pris un bus pour nous rendre à l’hôtel, durant le trajet Fanny qui a été la guide pour cette ville nous a raconté l’histoire de Xi’an. Le nom de la vile signifie „paix de l’Ouest“. Son nom d’autrefois  signifiait « paix éternelle ». Elle est actuellement la capitale de la province de Shaanxi et fut historiquement la capitale de la chine sous les dynasties des Zhou de l’Ouest, des Qin, des Han et des Tang. 
Elle termine la route de la soie (qui commence en actuelle Syrie) et est entourée de remparts qui sont les mieux conservés et les plus complets de toute la Chine. Elle est également une ville historique car il y a le tombeau du premier empereur de Chine, Qin, qui y fut découvert en 1974 ainsi que la fameuse armée de terre cuite,  qui se trouve dans les fosses du mausolée de l’empereur Qin. Xi’an compte près de 9 millions d’habitants et s’étale sur une surface de 10 000 km2.
 
Une fois arrivés à l’hôtel, les chambres sont réparties et nous avons le temps de déposer nos bagages pour ensuite reprendre un bus et aller découvrir la petite Pagode de l’Oie sauvage au sud de la ville. C’est l’une des deux principales pagodes de Xi’an, la seconde est la grande. Elle a été construite entre 707 et 709 sous l’empereur Zhongzong de la dynastie Tang. Fanny nous a expliqué qu’elle avait survécu à de nombreux tremblements de terre, fréquents dans cette région d’Asie à certaines époques, grâce à sa structure antisismique. En effet, malgré l’époque, elle est dotée d’une structure particulière (base carrée, briques entourant un espace vide, étages, fondations, avants toits etc.) qui ont permis de ne perdre en 1300 ans d’histoire, que de mètres de hauteur lors du séisme de Shaanxi en 1556, la faisant passer de 45 à 43 mètres de hauteur. 
 
C’est un édifice bouddhiste où les pèlerins traduisaient et déposaient autrefois des textes à portée religieuse. De nos jours, cet espace comportant aussi des jardins et d’autres temples, est surtout un lieu de méditation et de repos. Nous avons aussi visité le reste du site où sont présentées de nombreuses reliques comme des statues, des objets de jade, des pierres gravées et des porcelaines. 
 
On y trouve également une énorme cloche que l’on peut, en donnant quelque yuans, faire résonner avec un tronc de bois rouge aux dimensions considérables, en espérant qu’un de nos vœux se réalise dans l’année. 
 
En traversant quelques jardins, nous arrivons à une petite maisonnette ou se trouvait une grande table sur laquelle étaient exposés de nombreux dessins et mots en calligraphie chinoise. Un local nous a présenté le matériel nécessaire pour exercer cet art: plusieurs pinceaux et de l'encre. Il nous a proposé d'écrire chacun notre prénom gratuitement ou d'acheter un dessin mis en exposition sur la table et de faire écrire le prénom de notre choix dessus (les dessins étant eux aussi faits à l'aide d'encre de plusieurs couleurs et de pinceaux). Il nous donnait également la signification de nos prénoms (chaque son correspond à un concept, ainsi ils n’écrivaient pas nos prénoms en traduisant chaque lettre mais chaque syllabe). Puis nous sommes allés dans la salle adjacente à celle ou nous nous trouvions afin de faire un atelier de calligraphie. Chacun d'entre nous avait sur sa table le matériel pour écrire et des feuilles de papier de riz. Nous devions reproduire plusieurs symboles exposés à l'avant de la salle: l'amour, la santé et le bonheur. Fanny nous a expliqué que le symbole de l'amour était le même que celui de l'amitié mais avec un cœur, l'amour étant décrit en chine l'amitié du cœur. Andy nous a également dit que les symboles ne sont plus les mêmes actuellement, ils évoluent et se simplifient. Nous avons ensuite repris le bus pour un trajet un peu plus long afin de nous rendre au restaurant situé près du site de l’armée de terre cuite, au mausolée de l’empereur Qin. Après un repas composé d’un buffet avec toutes sortes de spécialités chinoises, nous nous rendons sur le lieu de visite. Pour réellement accéder aux salles, nous traversons des jardins fleuris. Juste avant de rentrer dans la première et plus conséquente des salles, Fanny nous raconte l’histoire de site situé à l’Est du Xi’an et qui fait aujourd’hui parti du patrimoine mondial de l’UNESCO. Il s’agit de la reconstitution d’un ensemble de huit mille statues se soldats et de chevaux en terre cuite datant du IIIème siècle av. JC. C’est une reconstitution car absolument aucun des soldats ou des cheveux n’’a été retrouvé entier. Tous les bouts sont assemblés en fonction de la couleur de la terre, de la taille etc. Ils représentent les troupes de Qin Shi Huang, le premier empereur de Chine. L’armée d’argile est enterrée dans le mausolée de l’empereur qui fut découvert en 1974 par des paysans de la région qui creusaient un puits. 
Nous avons donc visité les différentes salles et avons ensuite eu du temps libres pour observer les soldats. 
Cette visite a pris l’après-midi, nous avons donc repris le bus pour regagner Xi’an où nous avons diné dans une salle de spectacle. Nous avons dégusté un farandole de raviolis (au poulet, aux légumes, à la betterave, au poisson, au chou etc.) Une fois le repas terminé, nous avons assisté à une représentation de danses, chants et musiques traditionnels chinois de la dynastie Tang. C’était un spectacle très coloré, présenté en chinois et en anglais, où nous avons découvert les costumes typiques de cette dynastie et la vie paisible qui y régnait. La soirée se termine avec le retour à l’hôtel.

JOUR 3 Pékin Tien an men et la cité interdite Ronan, Paul et Lucas


Jeudi 30 Mars 2017
Place Tian'anmen - Cité interdite - Temple du ciel
Bonjour ! 你好 Nǐ hǎo!
Une nouvelle journée bien remplie de notre périple chinois…avec la découverte de trois sites importants à Pékin.
Nous avons découvert la place Tian'anmen  天安门广场 , située au centre de Pékin, qui signifie « place de la porte de la Paix céleste ». C’est la 4e plus grande place du monde. C’est une immense place rectangulaire mesurant environ 880 m du nord au sud et 500 m de l’est à l’ouest, couvrant une superficie de plus de 40 hectares.
Elle est entourée de nombreux monuments reflétant l’histoire de la chine.
Elle doit sa célébrité aux nombreux évènements qui s’y sont déroulés dans l’histoire chinoise : elle a notamment été le centre des manifestations en 1989 demandant des réformes politiques et démocratiques et dénonçant la corruption. Elles ont été suivies de l'instauration de la loi martiale par le gouvernement et de la mort d'au moins plusieurs centaines de personnes sur la place-même.
Nous avons marché sur la place pour faire des photos avec le groupe mais aussi avec des chinois. On peut apercevoir au loin le portrait de Mao Zedong et la cité interdite. Nous sommes passé devant le mausolée de Mao Zedong 毛主席纪念堂 où le corps embaumé du dirigeant chinois, ancien chef du Parti communiste chinois à partir de 1943 et président du comité central du parti communiste de 1945 à sa mort le 9 septembre 1976, est exposé.

C’est la quatrième plus grande place du monde (après la place Xinghai de Dalian en Chine, la place Merdeka de Jakarta en Indonésie et la place des Tournesols de Palmas au Brésil). Elle doit notamment sa célébrité aux nombreux événements qui s'y sont déroulés dans l'histoire chinoise, dont des changements de gouvernements. En dehors de Chine, la place est surtout connue pour avoir été le centre des manifestations de la place Tian'anmen en 1989 demandant des réformes politiques et démocratiques et dénonçant la corruption.
C’est une immense place rectangulaire, d’environ 880 m du nord au sud, et 500 m de l’est à l’ouest, couvrant une superficie de plus de 40 hectares dont l'essentiel est recouvert de 488 dalles de granite. La circulation automobile s’effectue sur les quatre côtés de la place avec notamment l'avenue Chang'an au Nord, sur laquelle a lieu le défilé militaire annuel de la fête nationale, le 1er octobre, et l'avenue Qianmen Ouest au Sud.


Quelques événements importants :

- Le 4 mai 1919, lors du mouvement, une foule d’étudiants manifeste contre l’exclusion de la république de Chine du traité de Versailles.

- Le 5 avril 1976, alors que Mao Zedong est encore au pouvoir, survient le mouvement du 5 avril. La place Tian'anmen est envahie de Pékinois venus en mémoire du Premier ministre Zhou Enlai, disparu en janvier de la même année. Les manifestants réclament aussi la « fin de la dictature » de Mao Zedong. La manifestation est réprimée par les «milices ouvrières » diligentées par la bande des quatre.

- Le 4 juin 1989, un homme fut filmé et photographié alors qu’il s’efforce de bloquer la progression d’une colonne d’au moins 17 chars de l’Armée populaire de libération lors des manifestations de la place Tian'anmen. Cette photo de l’homme de Tian'anmen devient rapidement célèbre comme symbole de manifestation contre la répression armée.

Lors des fêtes du Nouvel An chinois, en 2001, sept personnes ont apparemment tenté de s'immoler par le feu sur la place Tian'anmen, dont une qui succombe sur-le-champ et une fillette qui meurt quelques semaines plus tard

- Le 28 octobre 2013, des terroristes ouïgours commettent un attentat sur la place Tian'anmen qui fait cinq morts dont deux touristes et quarante blessés. À cette occasion le maire de Pékin, Guo Jinlong demande de renforcer les moyens de sécurité.

Déjeuner chez l’habitant


Après-midi :

Direction la cité interdite

La Cité interdite, généralement appelé par les chinois le Palais ancien, mais également appelé Musée du palais. C’est le palais impérial au sein de la Cité impérial de Pékin dont la construction fut ordonnée par Yongle, troisième empereur de la dynastie Ming, et réalisée entre 1406 et 1420. Ce palais, d'une envergure inégalée s'étend sur une superficie de 72 ha et fait partie des palais les plus anciens et les mieux conservés de Chine. De nos jours, il est devenu un musée, le Musée du Palais, qui conserve les trésors impériaux de la civilisation chinoise ancienne et de très nombreuses œuvres d'art chinois de première importance : peintures, bronzes, céramiques, instruments de musique, laques, etc. 

La cité compte selon la légende, 9 999 pièces (en réalité, 8 704, d'après une étude menée en 1973). Le chiffre de 9 999, s'explique par le fait que, selon la tradition, seules leurs divinités avaient le droit de construire un palais comprenant 10 000 pièces. Les hommes, de ce fait, essayaient ainsi de se rapprocher aussi près que possible de leur idéal de perfection. Chez les Chinois, le chiffre 9 est symbole de longévité, et le nombre 10 000 représente symboliquement « une infinité dénombrable »

La construction de la Cité interdite a duré 14 ans et plus d'un million d'ouvriers réduits à l'esclavage y auraient travaillé. Un premier palais était achevé en 1420 mais brûla en 1421. Entre 1420 et 1911, un total de 24 empereurs y ont résidé. Avant 1924, année où elle a été ouverte au public, personne d'autre que l'empereur et sa cour n'avaient le droit de s'en approcher ni même de la regarder. Aujourd'hui, la Cité interdite est l'un des sites les plus visités en Chine et il abrite le plus grand musée de Chine, le musée national du Vieux Palais ou Musée du palais, qui possède plus d'un million d'œuvres.

La Cité Interdite a été profondément rénovée et les travaux continuent sans interruption. Les autorités ont veillé à préserver le palais d'une commercialisation trop voyante, limitant le commerce privé à la vente de souvenirs et la restauration légère dans des espaces ménagés à l'intérieur des bâtiments ; un café à l’enseigne Starbucks a pu s’y établir en 2000, déclenchant plus tard une controverse qui l'amènera finalement à fermer ses portes en 2007.
La Cité interdite a été inscrite au patrimoine mondial de l'humanité en 1987 par l'UNESCO. C'est aussi la plus grande collection de constructions en bois au monde.

JOUR 2 Pékin la muraille de Chine Thomas, Samuel, Nadir, Pablo



Pékin
       Pour la matinée on a commencé avec un petit-déjeuner français avec des brioches, du pain de mie, etc. Ensuite nous sommes parti pour la Grande Muraille de Chine vers 9h30. 
       Sur le trajet, nous avons visité une fabrique de cloisonné, ce dernier est une technique de fabrication de vase, bijoux et d’autres objets et accessoires de décoration en émail. Cette techniques artisanale de la culture chinoise remonte à la dynastie de Yuan mais a été surtout pratiquée durant la dynastie des Ming où les œuvres étaient collectionnées et offertes aux familles royales. Il y a 7 étapes à la confection d'un cloisonné: il faut tout d'abord créer une base avec du cuivre, ensuite on courbe les fils de cuivres pour les coller sur la base. Pour la troisième étape on chauffe l'objet. Pour la quatrième, on décore le tout avec de la poudre de différentes couleurs, cela s'appel l'émaillage. Ensuite, on place l'objet dans un four, on décore une nouvelle fois, on remet au four, etc, jusqu'à ce que la décoration soit parfaite. La sixième étapes consiste à polir et la dernière étapes est la dorure de l'objet, pour ça on met le produit dans du liquide d'or ou d'argent dans lequel passe un courant électrique. Le prix est élevé mais les produits sont très beaux et le travail derrière ces derniers vaut largement le prix. La plupart des personnes ont acheté un souvenirs comme des baguettes, des stylos, etc.
      Pendant le trajet, dans le bus, la guide locale a essayé de nous apprendre le chinois écrit, elle nous a expliqué qu'il y a environ 30 000 caractères chinois mais qu'on en utilise couramment 5 000 et qu'il y a 3 types d'écriture chinoise: l'écriture des sceaux (tampons), l'écriture régulière et l'écriture cursive (celle qui respecte le moins les caractères et la plus difficile à comprendre car elle est écrite rapidement et sans trop d'application). Elle nous a aussi dit que les caractères chinois avait été largement simplifiés depuis quelques années par l'état pour qu'ils soient plus faciles à écrire et à comprendre. Ensuite elle nous a proposé d'acheter un sceau chinois avec notre nom de famille, un sceau est un tampon que les Chinois utilisent couramment, par exemple à la banque.
       Nous sommes arrivés à la Grand Muraille de Chine vers 11h, certains (dont nous) sont arrivés jusqu'au plus haut point que l'on pouvait apercevoir d'en bas. Mr Dellerba et Nicolas Rivière ont compté les marches totales de tout en bas de la Muraille jusqu'au point où nous sommes arrivés et non celles de la Muraille en entier - Nicolas retenait les milliers et Mr Dellerba compté les centaines, il ne fallait surtout pas les déranger - au total nous avons donc gravi 1694 marches. Un groupe, celui avec Mr Mbaye, est arrivé en premier en haut, le deuxième avec Mr Dellerba est arrivé en second, sauf que parmi le deuxième groupe certains (dont moi, Thomas) sont resté en haut à faire des photos. Nous avons donc pris du retard sur notre groupe qui avait déjà commencé à descendre, en plus de ça nous avons été confronté à une route qui se coupait en deux et nous avons un peu hésité sur laquelle était la bonne mais finalement nous nous sommes rappelé de laquelle c'était et nous avons commencé notre descente à grande vitesse pour rattraper le reste du groupe qui nous attendait plus bas. Pour le point histoire, la Grande Muraille de Chine a été construite entre 214 et 204 AV J-C, sous la dynastie Qin, protéger la frontière nord du pays de l'invasion barbare et elle part de la frontière avec la côte au nord Pékin et va jusqu'au désert de Gobi. 
     Nous avons ensuite déjeuné dans un restaurant traditionnel Chinois. La journée s'est poursuivie avec la visite du temple des Lamas pour découvrir le Lamaïsme, qui est une branche tibétaine du Bouddhisme, et en savoir plus sur les Lamas qui sont les moines de cette religion. Dans ce temple on y a vu différentes représentations de Bouddha et certains ont prié comme les Chinois le font, en se mettant à genoux devant Bouddha avec de l'encens. Nous avons vu un Bouddha très gros car il parrait que les gens vont le voir pour lui confier tout leurs plus grands soucis qu'il mets ensuite dans son ventre.

      Puis, nous avons fait un détour à la maison du thé de Pékin pour faire une dégustation de différents thés  et éventuellement acheter quelques articles. Il y avait du the Oolong, du matcha (celui que j'ai préféré), du lapsang suchong et du pu-ehr (celui avec un fort goût de poisson). La dame qui nous a fait goûter les thé devait filtrer à chaque fois l'eau mélange au thé jusqu'à ce qu'il n'y ai plus de résidus de thé. Elle nous a aussi montré une petite statue de Bouddha qui faisait pipi du thé, si l'on achetait un produit on nous l'offrait sauf que nous avons essayé de le faire fonctionner mais en vain personne n'a réussi. J'ai (Thomas) acheté du the noir sans savoir lequel c'était vu qu'il n'y avait pas écrit en anglais mais au retour en France j'ai découvert que c'était le pu-ehr, celui au goût de poisson, certainement pas mon préféré.
      Suite à cela, nous avons dîné dans un buffet à côté de la fabrique de cloisonné, sur le trajet du lieu où se déroulait la soirée, avec un large choix d'aliments. Enfin, nous sommes arrivés au "Red Theatre" pour assister à un très beau spectacle de Kung-fu traditionnel. Fin de la soirée avec le retour à l'hôtel a 21h30, encore fatigués par le décalage horaire et, évidemment, par lagrande muraille.







Remarque des professeurs

Les articles des élèves vont être progressivement publiés.

Les professeurs font le choix de ne pas modifier, de ne pas corriger ni le fond ni la forme des articles. Ils sont présentés avec leurs qualités et leurs maladresses.
Chacun pourra se faire une opinion des descriptions, des commentaires et de l'investissement de chaque groupe.
Aucune correction n'est apportée afin de conserver l'authenticité des travaux des jeunes.



JOUR 1 Pékin Charlotte, Inès et Louna




C'est enfin le jour J. Ce jour que nous attendons tous avec une grande impatience. 
La nuit précédente a été courte : tant d'excitation à quelques heures du départ vers la Chine. 
Nous avons rendez-vous à l'aéroport à 8 heures pour enregistrer nos bagages. Tout le monde est à l'heure. Nous décidons de faire une photo de groupe avant le départ dans le hall de l'aéroport. Nos parents sont face à nous et multiplies les photos souvenirs. Nous leur faisons nos adieux vers 9 heures puis nous nous dirigeons dans la salle d'embarquement prévu à 9h55. L'avion décolle vers Paris à vers 10h10. 
Avant le décollage, un pilote vient chercher Thomas et Inès pour qu'ils regardent le décollage de l'avion depuis le cockpit. Tous deux étaient très heureux de participer au décollage   Ils ont survolé Genève, ont vu le mont blanc et bien entendu ont pris de très beaux clichés. Ils ont ensuite rejoint leur siège. 
Vers la fin du vol monsieur Dellerba propose à Elise et Charlotte d'assister à l'atterrissage depuis le cockpit. La vue est splendide. Ils ont survolé des terres agricoles, Disneyland Paris, la Tour Eiffel et l'arc de triomphe. C'était extraordinaire c'était également très impressionnant de voir tous les boutons et la concentration des pilotes. À l'atterrissage le pilote a montré la température des freins qui étaient de 400° et nous informe que l'avion a consommé 3 tonnes de kérosène. 
Nous arrivons à Paris à 11h45. Nous déjeunons puis nous passons la douane avant d'embarquer. Nous ne réalisons pas encore que ce vol soit celui qui nous amène Pékin !!
Nous avons décollé à 13h55. 
Le vol se déroule finalement assez vite. La plupart d'entre nous ne trouve pas le sommeil. Nous sommes trop excités ! Nous avons pu visionner les films de notre choix et discuter entre nous. L'ambiance générale a largement compensé la fatigue accumulée. 
 
À notre arrivée Nous avons passé la douane. Les chinois sont très pointilleux et sévères au niveau de la sécurité. Nous récupérons tous nos bagages puis nous sommes accueillis par nos guides à l'aéroport international de Pékin. 
Nous quittons l'aéroport et tout de suite nous sentons la pollution. Le ciel est gris. Rien à voir avec le ciel niçois !! Nous avions à notre disposition des masques antipollution. Il faut avouer que là-bas ça donne un style. S'en est presque devenu une mode : les masques sont colorés, rouges, roses, violets, bleus, il y en a pour tous les goûts !!
Nous mettons nos bagages dans une voiture qui se charge de les amener à notre hôtel   Nous montons dans notre bus et faisons connaissance avec notre guide local, isabelle ainsi que notre guide, Fanny (son vrai prénom veux dire hirondelle volante) qui nous suivra jusqu'au dernier jour de notre séjour. Elle allait, à nos yeux devenir la meilleure guide de Chine. 
Isabelle nous explique les origines de Pékin et nous donne quelques mots utiles en chinois comme bonjour et comment ça va. 
Les couleurs de la Chine sont le jaune et le rouge. Pékin a une superficie de 1600 km2.
Beiigin signifie la capitale du nord. 
Dès notre arrivée nous commençons nos premières visites. Nous sommes tout de suite mis dans le bain ! Le car nous emmène dans la ville olympique de Pékin qui fut construit pour les J.O d’été 2008. Il se situe au Nord de la ville et à une superficie de 80 hectares. Dedans, nous avons pu voir le stade olympique conçu par HERZOG et de MEURON (architecte) et ARUP (ingénieur). Il est surnommé le Nid d’oiseaux à cause de ses piliers et métal allant de part et d’autre de la structure. Il a couté 3,5 milliards de Yuan. Il a accueilli la cérémonie d’ouverture et de fermeture des J.O.  Et la piscine olympique conçu par PTW, ARUP (architectes). Elle est surnommée le Cube d’eau pour sa forme carrée et ses lumières qui s’allume la nuit tombée. Elle a couté Un milliard cinquante millions de Yuans.
Apres avoir vu c’est deux constructions, nous avons fait du Taïchi avec une dame. A cause du décalage horaire, nous n’arrivions pas à garder l’équilibre ni à rester dans la même position lorsque la dames se déplaçait pour aller corriger la position de quelque uns. C’était amusant et reposant. Très vite les chinois sont venus nous filmer. C’était assez drôle au début du voyage mais moins à la fin.
​Puis, nous sommes allés manger dans un restaurant. Quand nous sommes arrivés, nous avons remarqué le plateau en verre qui tournait. On nous a servi différentes sortes de plats et nous en prenions un peu dans chaque.
​L’après-midi, nous sommes allés visité deux temples :



-  Le temple d’été qui était magnifique avec son grand point d’eau et son temple qui surplombait tout le terrain. La toiture jaune brillant est la couleur réservée à la toiture des bâtiments construit pour l’empereur et sa famille. La superficie du temple d’été est de 2,9km2. Il se situe au Nord-ouest de Pékin
C’est l’impératrice Cixi qui y logeait durant l’été. Le temple a été détruit deux fois. La première fois le 18 octobre 1860 lors de la seconde guère d’opium, les Britanniques y ont mis le feu. La seconde fois en 1900 durant la révolte des Boxers. Mais Cixi la construit en 1882 et 1902.
En décembre 1998, le temple d’été devient patrimoine historique de l’UNESCO.

    -  Puis le temple du ciel. En entrant, nous passons par une allée ou de nombreux retraités chinois jouent aux cartes. Ce palais est situé dans le quartier historique de Xuanwu au centre de Pékin. Ce temple est considéré comme l’achèvement de l’architecture chinoise traditionnel. Sa disposition symbolise la croyance Chinoise que la terrez est Carré et le Ciel rond.
Nous rentrons ensuite à l’hôtel. Monsieur Mbay nous attribue nos chambres. Nous nous installons puis partons au restaurant local ou nous mangeons du canard laqué excellent.