jeudi 13 avril 2017

JOUR 2 Pékin la muraille de Chine Thomas, Samuel, Nadir, Pablo



Pékin
       Pour la matinée on a commencé avec un petit-déjeuner français avec des brioches, du pain de mie, etc. Ensuite nous sommes parti pour la Grande Muraille de Chine vers 9h30. 
       Sur le trajet, nous avons visité une fabrique de cloisonné, ce dernier est une technique de fabrication de vase, bijoux et d’autres objets et accessoires de décoration en émail. Cette techniques artisanale de la culture chinoise remonte à la dynastie de Yuan mais a été surtout pratiquée durant la dynastie des Ming où les œuvres étaient collectionnées et offertes aux familles royales. Il y a 7 étapes à la confection d'un cloisonné: il faut tout d'abord créer une base avec du cuivre, ensuite on courbe les fils de cuivres pour les coller sur la base. Pour la troisième étape on chauffe l'objet. Pour la quatrième, on décore le tout avec de la poudre de différentes couleurs, cela s'appel l'émaillage. Ensuite, on place l'objet dans un four, on décore une nouvelle fois, on remet au four, etc, jusqu'à ce que la décoration soit parfaite. La sixième étapes consiste à polir et la dernière étapes est la dorure de l'objet, pour ça on met le produit dans du liquide d'or ou d'argent dans lequel passe un courant électrique. Le prix est élevé mais les produits sont très beaux et le travail derrière ces derniers vaut largement le prix. La plupart des personnes ont acheté un souvenirs comme des baguettes, des stylos, etc.
      Pendant le trajet, dans le bus, la guide locale a essayé de nous apprendre le chinois écrit, elle nous a expliqué qu'il y a environ 30 000 caractères chinois mais qu'on en utilise couramment 5 000 et qu'il y a 3 types d'écriture chinoise: l'écriture des sceaux (tampons), l'écriture régulière et l'écriture cursive (celle qui respecte le moins les caractères et la plus difficile à comprendre car elle est écrite rapidement et sans trop d'application). Elle nous a aussi dit que les caractères chinois avait été largement simplifiés depuis quelques années par l'état pour qu'ils soient plus faciles à écrire et à comprendre. Ensuite elle nous a proposé d'acheter un sceau chinois avec notre nom de famille, un sceau est un tampon que les Chinois utilisent couramment, par exemple à la banque.
       Nous sommes arrivés à la Grand Muraille de Chine vers 11h, certains (dont nous) sont arrivés jusqu'au plus haut point que l'on pouvait apercevoir d'en bas. Mr Dellerba et Nicolas Rivière ont compté les marches totales de tout en bas de la Muraille jusqu'au point où nous sommes arrivés et non celles de la Muraille en entier - Nicolas retenait les milliers et Mr Dellerba compté les centaines, il ne fallait surtout pas les déranger - au total nous avons donc gravi 1694 marches. Un groupe, celui avec Mr Mbaye, est arrivé en premier en haut, le deuxième avec Mr Dellerba est arrivé en second, sauf que parmi le deuxième groupe certains (dont moi, Thomas) sont resté en haut à faire des photos. Nous avons donc pris du retard sur notre groupe qui avait déjà commencé à descendre, en plus de ça nous avons été confronté à une route qui se coupait en deux et nous avons un peu hésité sur laquelle était la bonne mais finalement nous nous sommes rappelé de laquelle c'était et nous avons commencé notre descente à grande vitesse pour rattraper le reste du groupe qui nous attendait plus bas. Pour le point histoire, la Grande Muraille de Chine a été construite entre 214 et 204 AV J-C, sous la dynastie Qin, protéger la frontière nord du pays de l'invasion barbare et elle part de la frontière avec la côte au nord Pékin et va jusqu'au désert de Gobi. 
     Nous avons ensuite déjeuné dans un restaurant traditionnel Chinois. La journée s'est poursuivie avec la visite du temple des Lamas pour découvrir le Lamaïsme, qui est une branche tibétaine du Bouddhisme, et en savoir plus sur les Lamas qui sont les moines de cette religion. Dans ce temple on y a vu différentes représentations de Bouddha et certains ont prié comme les Chinois le font, en se mettant à genoux devant Bouddha avec de l'encens. Nous avons vu un Bouddha très gros car il parrait que les gens vont le voir pour lui confier tout leurs plus grands soucis qu'il mets ensuite dans son ventre.

      Puis, nous avons fait un détour à la maison du thé de Pékin pour faire une dégustation de différents thés  et éventuellement acheter quelques articles. Il y avait du the Oolong, du matcha (celui que j'ai préféré), du lapsang suchong et du pu-ehr (celui avec un fort goût de poisson). La dame qui nous a fait goûter les thé devait filtrer à chaque fois l'eau mélange au thé jusqu'à ce qu'il n'y ai plus de résidus de thé. Elle nous a aussi montré une petite statue de Bouddha qui faisait pipi du thé, si l'on achetait un produit on nous l'offrait sauf que nous avons essayé de le faire fonctionner mais en vain personne n'a réussi. J'ai (Thomas) acheté du the noir sans savoir lequel c'était vu qu'il n'y avait pas écrit en anglais mais au retour en France j'ai découvert que c'était le pu-ehr, celui au goût de poisson, certainement pas mon préféré.
      Suite à cela, nous avons dîné dans un buffet à côté de la fabrique de cloisonné, sur le trajet du lieu où se déroulait la soirée, avec un large choix d'aliments. Enfin, nous sommes arrivés au "Red Theatre" pour assister à un très beau spectacle de Kung-fu traditionnel. Fin de la soirée avec le retour à l'hôtel a 21h30, encore fatigués par le décalage horaire et, évidemment, par lagrande muraille.







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