vendredi 7 avril 2017

Florilège des maximes de la sagesse chinoise et universelle des élèves


Chaque élève reconnaîtra au moins une de ses maximes ici.
Merci pour votre participation. Je vous félicite pour la qualité de vos inventions.
Les résultats du concours vous seront délivrés lors de la soirée avec les parents.

Quand un arbre t’offre ses fruits, sers-t ‘en pour en planter d’autres.

L’intelligence repose sur la curiosité et la compréhension de l’autre.

Qui médite propose à son esprit une liberté éternelle.

Mieux vaut boire son thé avec un ami dans un verre grossier que de le boire seul dans une tasse en porcelaine.

La vie est un jeu. On revient toujours à la case départ.

De l’ennui naquit l’imagination.

Une pièce d’or gagnée a bien plus de valeur que dix mille rouillées.

La confiance est un fil que le mensonge peut couper.

Même si un jour on est venu au monde, n’attendons pas que le monde vienne à nous.

Il vaut mieux tenter que d’avoir des regrets.

Le plus petit des hommes est souvent le plus grand.

Le reflet de l’âme ne s’admire pas dans un miroir.

On peut toujours négocier les objets mais les vraies choses, elles, n’ont pas de prix.

Un chemin semé d’embûches et de difficultés t’offrira une arrivée glorieuse et heureuse.

Toute victoire sur soi-même suppose l’abandon des habitudes de confort, de vices et de plaisirs.

Les choses ne sont pas faites pour durer longtemps mais pour satisfaire un moment.

On parle toujours mal quand on n’a rien à dire.

Quand on te raconte six fois la même histoire, tu ne ris plus. Alors, si on te fait six fois du mal, ne pleure plus.

L’intelligence des hommes repose sur la compréhension de leurs différences.

Beauté d’un cerisier en fleur, promesse de bonheur.

Quand tout a disparu, les souvenirs restent.

Une petite impatience peut ruiner un grand projet.

Aucune action n’est sans conséquence mais certains accidents sont bénéfiques.

Trouver son bonheur, c’est comme trouver un panda au milieu d’une forêt de bambous.

La vie n’a pour but que celui qu’on lui donne.

Sur le ruisseau des larmes glissent nos malheurs mais c’est par la force des actes qu’ils nous quittent.

Une semaine de découvertes : des années d’histoire.

Qui voyage s’ouvre aux richesses du monde.

Mieux vaut l’abstinence que le débordement.

La feuille tombe, l’arbre croît toujours.

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